# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0040 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0040?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 20v, page id 00068272:0040 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 19r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=40 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000040.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. passé, et que du present avec ce qui estrabsent; en quoy il y a deux especes de liaison, dont la pre miere unit les tems, et l’aurre les lieux. (ette seconde liais on se montre dans l’union de l’ame avec le corps, et generalement dans le commerce des veritables substances entr’elles et avec les phenomenes materiel: Mais la premiere a lieu dans la preformation des corps organiques , ou plutot de tous les corps, puisqu’il y a de ’organisme par -tout, quoy que toutes les masses ne composent point des corps organiques. C’est comme l’on peut dire qu’il n’y apoint de par, celle de la matiere, ou il n’y ait, un animal ou quelque autre corps analogiere; quoy que cette parcelle ne soit pas elle meme un animal: Et comme j’ avois taché deséacir sur de tels fondemens sétablis d’une maniere demonstratire, un corps entiez des connoisances principales, que la Raison toute pure nous peut apprendre; un corps idis- je, dont toutes les parties fussent bien liées, et qui pût satisfaire aux dissicintés les plus considerables, des anciens et des modernes; je m. etois formé aussi par consequent un certain Systême sur la liberte de l’Homme et sur le con cours de Dieu. Ce systême me paroissoit élligné de tont ce qui peut choquer la Raison et la Foy; et j’avois envié de le faire passer sous les yeux de Monsieur Bayle aussi bien que de ceux qui sont en dispute avec luy. Il vient de nons quil ter 1 et ce n’est pas une petite perce que celle d’un autenr, dont la dochrine et la penetra, tion avoient peu d’égales: mais comme la ma des tiere est sur le tapis; que habiles gens y tra vaillent encore et que le public y est attentif; jay cen qu’il falloit se serrir de l’occasion pour faire paroitre un Echantillon de mes pensées.