# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0048 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0048?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 24v, page id 00068272:0048 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 23r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=48 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000048.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 111 lines, status machine # Lines: 111 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. puissance de Dieu, sans en alleguer aucunc prenne et sans marquer qu’il yeut et qu’il ef il n’est pas encor de il croit que il e paroist dispose à croire que Dieu à ne point croire possible que Dieu fit un vousseau qu prevorsant tous les accidens qui pourroient a eraindre quel contradiction dun pobi ducoste, de l’ebjet, ou quoqu eu impes fection ducosté de aver toute la prescience qu’avec a toute sa puissance sur la nature puiffance, et avec toute la prescience qu’il adde descomer ent pu disposer erm format les choses en sorte pla un vaissu d’une telle maniess, que les un vaisseau saes allat au port marqu accidens qui peuvent arriver qu’il alat de soy même au port par les senles quelon qu le sore pendant sa tours loix de la mecanique; sals in allequer, aut estois surpris dle voir qu’on mehoit des barnes a lac raison, et sans monstrer qu’il y ait de la Quoyque jeluy contradiction dans l’Hypothese eusse monstre qu’un esprit fini est capable de faire quelque chose d approchant et que tout estant regle comme il faut par avance, le sucees de le hemin la tjastesse du chemin de ce vaisseau ne seroit pas plus estrange quelque ne seroit pas une plus grande mervertle que celle d’une fusée d’une fasée qui le long dune qui iroit le long d’une corde dans un feu d’artifice. CettCette declaration dC M. Bayle bui engageoit à une reponse, et j’avois dessein de luy repliquer faire considerir, qu’à moins representer, que de dire que dieu forme luy même les corps organiques par un miracle continuel, ou qu’il a donné ce soin à des intelligences d’une dont la puissance et la science soyent presee divines, il faut juger que Dieu a papreformé les choses en sorte que les organisations, pouvelles ne soyent qu’une suite mecam mechanique d’une et, que j’aurois adjouté que constitution organique precedente quien rien n’est plus capable le confirmen mon systeme de l’harmonie prea preetablie Etpuisque M. Bayle enre l’ame et. le corpt luy même roit quec l’organisation des animaux est plus de l’ame Mire. decraison qu’il y a es aninaux Amande plus de sci Astaptus ve equele demande plus invention qua le plus beau poeme du monde et plus n velle invention est capable de s’en suit quae mon systeme du commerie de l’ame est du cors est aussi sacile qua sle sentiment comm communs nol cormatione sentiment le plusem estant 1 on vent e matson det animant. car ce sentiment porte en effect que la sagesse auteurs demeurant d’accord que d ba sagesse ellveritable dens lefond, de la de Dieu fait que la nature forme a fait la C en vertu de ses lorx de former les nimaux ferontteri aura point sujet naturtumm sarte quielter eu forte qi Apret On quo ertr de ses propres isque copt cel’amre praisonmab e use dexecute, les desseins de ate l’ame raisonnable. e moins difcise que ing que M Bayle Ainci lors que M. Bayle dit (Reponse aux Questions du provincial chap. 192 pag. 1294) en bertu de se sans en rec pent commander ex comme los la matiere me ’avois dessein en même temps de communiquer u à M. Bayle les pensées que j’avois sur les difficuttés contre la providente cussi soidan le commerce sovant le systeme descauses par lequelles que qu’il avoyt dont il s’agissoit entre luy et ses adver tare tirées de l que dumemeavis est apret comme on raisonne communement veritablement sus l’instinct et les operations veillenses des bestes. on yreconnoist occasionnelles adopte par cet tablie la formatioo des animam Qualu dose d aussi naturet que siius dpodieeit de plas ordinairas de la qvors des resatietes qulapresent e eus les autres operations les auparavant dans ma duplique pardes mathines qui fant des monnome qui viermens de la Raiso aux mouuemens qui cennent dela racson: et qu esprit fini ne a moins de qui fait e le corps est porte par sa constifution originale a executer à l’aide des orp externes tout le qu’il fait suibant la volonte que ce n’est que depuis peu de temps qu’il y a eu des personnes qui dnt compris que la format ses principes de l’union de l’ame et du corps, puisque Dieu en fait tout ad mete qu’il dit qu’à l’egard de la premiere fermatione le commerce de l’ami et au corps acison, non pas demples et la rapport us si il avois desem