# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0049 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0049?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 25r, page id 00068272:0049 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 26v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=49 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000049.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. avois hessein en même temps il faire part à Monsieur Bayle de communiquer à Monsieur Bayle les pensées que j’avois depuis long temps sur sur les difficultes qu’il avoit vloir fait valoir contre ceux qui tachent d’accorder la Raison avec la Foy ausujet de l’existence du mal pour les mettre je m’estois forme un systeme par ce qui se rapporte, En effect il y a sur la liberte de l’Homme et au Concours de disa peut estre pou de personnes, qui ayent y pyent travaillé d’avantage qui me paroissoit eloigne de tout ce qui pt choquer plas que moy lpaiton et la Toy, et A peine avois a j’appris a entendre passablement à lire les libres latins, que j’eus la commodité de feuilleter dans une bibliotheque; j’y voltigeois de libre en de livre en livre et comme les matieres de meditation me plaisoient autant que les Histoires et les fables, je fus charmé de l’ouvrage et de celuy de futher contre Erasme quoyque je voyois bien, qu’ils avoient besoin dec liure de Laurent Valla contre Boece Les controrerses je ne negligeois point les livres de Controverse, et le Colloque entre autres ecrits de cette nature les les Actes ou Colloque de Montbeliard me parurent instructifs poignis depuis je nliguorvis negligeais point les dogmes de nos Theologiens, et la lecture des de ceux des adversaires de leur ad versaires bien loin de me troubler servoit à me fortifier confirmer dans les sentimens moderés des Eglises de la Confession d’Angstourys. J’eus la commodité dans mes voyages de conferer avec M. pierre de Waleubourus souffragain de Mayence avec M. Jean Lours. F abrice premier Theotogien de Heidelberus, et enfin avec l_ celebre M. Arnaud ete matiere à qui je communiquay même quelques dialogues Latins de ma façon sur Latins que j’avois fait sur les d le droit de Dieu ou je mettois de je mettois déja en fait que Dieu av ayant trouve le mal dans le plus parfait de tous es choisi des Mondes possibles, avoit esté avoit chois esté porté par su sagesse, a choisir le bien le plus grand en permetre le mal qui y estoit annexé mais qui n’empechoit pas que tout compté et rabbatu ce monde ne fut le meileur puisque Dieu l’a qui pouvoit estre choisi J’ay lu desuis toute sorte de bons auteurs sur ces matieres et j’aytaché d’avancer dans les les connoissances qui me paroissoient utiles à écarter toit ce qui pouvoit dscurcir la notion a l’idée de la jouveraine perfection qu’il faut reconnoistre en Dieu. Je n’ay point negligé d examiner les auteurs les plus rigides, et qui ont poussé le plus la necessité des choses, tels que stobbes et spinosa, dont le premier a soutenu cette necessité absolue non seutement dans ses Elemens physiques, et ailleurs, mais ener dans un livre expres contre l’Eveque Bramhall. Et Spnosa ren ae e io an cuite e ote a et ar et citideulat. den se sais gut ce prenies prinie des lies sat capalle de chors d le cnte, et a cntendement. Q5 d’addoncissement. parce qu’ils avoient ramene la dispute ranimé la dispute i’ay consuttetes envicon l’an 1673 premiere cause De la Nature divine, telle qu’il la congoit