# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0050 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0050?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 25v, page id 00068272:0050 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 26r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=50 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000050.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 91 lines, status machine # Lines: 91 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. j’ay trouvé (moyen, ce semble, de monstrer le contraire d’une maniere lumineuse qui fait entrer en même ce temips dans l’interieur des choses. j’ay fait voir Ayant fait des nouvelles Recouvertes, sur la nature de la Forre Active et sur les loix du Mouvement; j’ay fait voir, qu’elles ne sont pas d’une necessité absolument sepstrique, comue spinosa paroist l’a avoir cru, et qu’elles ne sont pas purement arbitr aires non pus Buyto parvest l’avoir eu sub l’opiniu de M. Bayle et de qualques philosophes mode 10y Comme j’avois tous jours tache de farmer er detels un corps entier des , qui put donner connoissances que la Raison nous peut apprendle quinant dont toutes les parties fussent bien liées, et qui put satisfaire aux difficultés les plus considerables J’avois tache je m’estois forme un susteme partiulier stem Aust avors rris et qui n’eut rien quis pt chequer la religion aussiuncertam sur ce qui se rapporte à la Liberte de l’Homme Ce et au Concours de Dieu, qui me paroissoit le eloigné de tout ce qui peut choquer la Raison et la Foy et j’avois envie de le le faire passer sous les yeux de M. Bayle aussi bien, que dehabiles gens de ceux qui sont en dispute avecluy. Il vient de nous quitter, et ce n’est pas une petite perte que celle d’un auteur de calle dont la doctrine et la penetration avoient peu d’égales: mais comme la matiere est sur le tapis, que des habiles gens y travaillent encor, et que le public y est attentif, j’ay cru qu’il falloit se seroir de l’occasion pour faire paroistre un echautillon de mes pensées, et je les adesse à vous mansieur, parce que vous y aves tronve queque goust, et m’aves exhorté frunus mnunir bogz anzufam je commence par la question preliminaire de la conformité de la Foy davec la Raison, ou e qui est la même chose, on de la philosophie avec la Theologie. il faut Et il me paroist que qu’il est aisé de d’opittir de et de la et de l’usage de la philosophie dans la Theologie. Je suppose que deux verites ne sauroient se contredire; la Foy que Foy que l’objet de la Foy est la verité que Dieu a revelće d’une maniere ex trasrdinaire et que la Raison est l’enchainement des ines que l’esprit human verités naturem peut atteindre sans estre aidé des lumieres de la foy. Apres cela je tiens Ces verités de la taison sont de deux sortes, les unes sont ce qu’on appelle les verités éternelles, et qui sont ne absolument necessaires en sorte que l’oppose implique contradiction, telles sont les verites dont la necessité est logique, mat metaphysique, ou geometrique ou mathematique; il y en a d’autres s qu’elles dépendent de la convenancer pincipalas toue pare ou de ce que s’appelle le principe du meilleur; et qu’on reconnoise en cela, comme en tout autre chose les caracteres du pro de la premiere substance, dont toutes les productions font la plus parfaite des harmonies: ce qui fait anco 1 ljaisen du passe pane i pert umation des cdi orgati ques, mais encor du present avec le pessent, dans l’union de l’ame avec le corps, et generalement ut com merce des veritables substances entre elles et avec les phenomenes econde matoriels; ms dans la preformation des corps orga niques, ou plus tost de tous les corps puisqu’il y a de l’organisme par tout, quoyque toutes les masses ne composent point un corps orga- nique. Et comme ’ avois obast sur de taché de composer tels fondemens, establis d’une maniere demonstrative.