# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0064 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0064?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 32v, page id 00068272:0064 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 31r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=64 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000064.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 122 lines, status machine # Lines: 122 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. savoir qu’un corps ne peut operer immediatement sur un autre qu’en le touchant par sa superficie, et en le poussant par son mouvement. = e C’est ainsi que les Cheologiens de la Confession d’Augsbeurg. soutiennent qu’il, depend de Dieu non seulement qu’un corps ium opere immediatement sur plusieurs autres iom eloignés entre eux, au dedans d eux mais qu’il existe même chez eux, qumais et en d’une ans que qu’il y ait pour cela aucune ans quolac qua receu stecel mais d’une matie maniere s les intervalles des lieux et les dimensions des espaces n’ont point n’ayent point de part. Et quoyque cet effect surpasse les forces de la nature, ils ne croyent point qu’on puisse faire voir qu’il surpasse la puissance de l’apteur de la nature, à qui il est aisé d’abroger letre. Tous les interpretes conviennent que lors les loix qu’il a données à la nature, ou d’en dispenser comme bon luy semble s cas de la même mantere qu comme il a pu faire nager le fer sur leau, et empecher l’operation du feu sur le corps d’un homme. J’ay trouvé en conferant l Rationale Theologien Theologicum de Nicolaus Dedelias Theologien Reforme qui s’est enfin établi à Franceffet Johannes quec la Refutation de Mus ausprofesseur jena à jena, que ces deux Auteurs ou il est de venu de vint po entia le promier Theoloriem que cd deux Anteurs dont l’un est mort professeur poThealogieri a Tena,). enfrerous poir Qquenat prant s’accordent assez sur les Regles princisales de l’usage de la Raison, et que c’est principatement dans l’application des regles qu’ils ne conviennent point. Car ils sont d’accord que la Reftatio ne sauroit estre contraire aux verités dont la necessité coest apselle per les philosopo coseat deterenquel cas est celle qu’on appelle Logique ou Metaphysique, C’est à dire dont l’oppose implique contradiction: mais ils admettent que la Revelation pourra estre contraire aux Maximes dont la necessite est celte qu’on appellée physique, qui n’est fondée que sur les loix que la volonte de Dieu a prescrit à la Nature ou no fayt se gengu sens literal est possible dans l’ordre surnaturel, ne regarde que l’application de la regle, et pour decider demonstrativement par la raison, il faudroit expliquer exactement ne Lua en quoy consiste l’essence du Corps. Je crois même d’aroir l que cclebre gisbertus purereme marque Joctius Theologien Reforme celebre dontoit de la pretendue impossibilité de la pluralité des lieux. Il semb (ependant quoyque les deux partis conviennent dans la distinction pri principale des especes de la necesit sast je viens de marquer erpreta tio s que le ns dun texte es Ilsne laissens pas ils ne sont pas encor convenus couen is perinis mecu on quels cas il est permis d’abandonner le sens qu’un texre auroit, si ce sens n’estoit pas crop eloigne de l’ordre naturel des choses. Come il est permise de dire que lore u postre seiq par dis varod appella Herode un renar est il l’a entendu metahoxiquement; a moins ut chanda effectivement in renard aus nceres pus de meme latslas cata et il reconnoist que Dieu peut mettre des proprietés dans la matiere, qui la fassent operer dans l’Ploignement et et soit aupres d’eux et er foit servir a enquel cas qui puissent determiner, encas il est permis d’abandonner la le sens literal. Cur Taus les i des paroles que nostre seigneur dit qu’Herode estoit un renard, il l’entendoit metaphori– quement; mo et il enfunt faut venis la à moins de s imagineraves qualques fanatiques; que pour le temps que durerent les paroles de nostre seigneur, Herode fut change effectivenem in renar Mais il n’en est pas de eme des textes fondamentaux s mycteres, ou nos Theologien lugent qu’il faut se tenir au sens Cepn et cette is erdinaire literal. seussion appat nant et a l’art d’interpret it de 1 1b9. 4, nous ny autant quelle n’a riehi de commur avec les disputes qu Bagle et ses ladversaire delation at sentim de tou rest il est reu in aute d’abandonner lesens literal en cas comme est permis par exemal au sentiment de tous les interpretes de l’institution d salropent de l’Eucharistie, ou ars s autres texte qui fondamentan dess mystet A heolog gentque Le Theolo ere