# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0065 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0065?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 33r, page id 00068272:0065 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 34v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=65 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000065.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 104 lines, status machine # Lines: 104 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Et generalement il ne faut jamais abandonner les Maimes Veries eternelles pour foutenir les mysteres, de peurles que les Ennemis dela religion ne prennent dwifladussus prur decrer et la religion, et les mysteres. e say qu’il y a des s gens despril, qui n’admettent point la distinction entre ce qui est au dessus dela raison, et rest surpris que ce qui est contre la raison, et que M. Bayle ayt este de ce nombre. Mai rX bon tousjours paru tres selue. Une verité est au dessus de la raison, quand nostre esprit (ou uere tout esprit creé) ne la sauroit comprendre; de et telle est peu estre Je crois la Sainte Trinité, tels sont les miracles reservés à Dieu, seul, comme est par exemple la creation; tel est l’Harmonie universelle, le choix de l’ordre de l’univers, qui depend de l’Harmonie Universelle qui et de hae cau connoissance distincte de l’infini. con deve infinite des chopce d’une infinité sauroit cestre contre la Raison, et le dogne qui l’est et bien loin qu un zogme que lascomattr qe la qu’un tel dephre, qui est contraire a la laison soit incomprehensible rienn’est plus comprehensible que nyaisé à comptenore ls plus manifeste par sa. raiion1 n pent dire qua y plus manifeste que son absurdité. Cat par la Raison on n’entendu pas les opinions des et les es discours des hommes, mais, l’enchainement inviolable des verites necessaires il faut venir maintenant à la grande d’agiter depuis peus s’ une d’erité e et sur tout une verité de foy, peut estre pourra estre sujette sujette à des objections insolubles. N cet excellent qauteur porost sou tenir auteur da soutient hautement l’affirmative de cette question, il cite des Theologiens graves de son parti, et même de celuy de Rome, ce qu’il preteuu qui paroissent dire la même chose alleque même les philosophes qui ont este du erû qu’il y a même sentiment q des. Verites philosophiques, dont les tenants defenseurs dont les defenseurs ne sauroient repondre aux objections qu’on leur fait. il croit que la doctrine de la predestination est de cette TReu og nature dans la p; et celle dela composition dec continuum dans la philosophie, Ce sont in effect ce sont les deux Labyrinthes qui ont exercem de tout temps les Theo logiens et les philosophes; d Libertus Fromondus Theoligien de Louvain, grand ami de jansenius, qui a fort travaille sur la grace, et qui a aussi fait un livre expres intitule Labyrinthus de compositione continui a bien experimenté les difficultes de l’un et, de l’autre. Et Dchin a pasle la pre. la predestination Amors Les TTheologiens de tous les partis, comme je pense les seuls fanatiae ex ceptes) conviennent au moins qu’aucun Artide de fois ne souroit impliquer contradiction, ny contrevenir aux demonstrations au aussi exactes que celles des mathematiques dont ou le contrair de la conclusion pent estre reduit ad absurdum i’est à dire la contradiction Cestansi que quelques uns dut este trop faciles a accorder que ce la sainte Trinite est contrure à ce grand principede Legique qui porte que deux choses estant les mêmes avec une troisieme sont aussi les mêmes entre elles Cest a dire: si H est le même avee B, et Si C est le même avec B, qu’il faut qu’A et C soyent aussi les mêmes entre eux. Car Ce principe est une suite immed liate. de Ce luy de la contradiction et fait le fondement de toute la Logiq, et s’il cesse il n’y a pas moyen de raisonner avec certitude, Ainsi lor qu’on dit que le Pere est Dieu, que le sis est Dieu, et que le saint esprit est Dieu, et que lependant il n’y a qu’un Dieu, quoy es trois personnes different entre elles Il fas E singer cubire cu le mot, Dieu na pasta meme signification an commenecirent, et a lasun sonne de ladosn e per st une per ny a le cours ne même la constume ordinaire des choses de la nature, ou nostre raison s’est acconstumee V’habitude la contume qu’ils ont prise de juger des choses soivant le cou ordinaire de la nature fort bien le le qu’il appelleles Labyriathes