# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0069 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0069?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 35r, page id 00068272:0069 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 36v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=69 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000069.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 108 lines, status machine # Lines: 108 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Une des choses qui pourroit avoir contribué le plus a faire croire à M. Bayle que la raison ne qu’on ne sauroit satisfaire aux difficultés de la raison contre la foy ama ue comairement maniore pareille à celle qu dont on se sert pour plaider. defendre excu foutenir la cause d’un homme accusé ordinaire accuse devant son juge. Mais il ne s’est point souvenu que de dans les tribunaux des hommes, qui ne sauroient tousjours penetrer dans la verité on est jusqu’à la verité, on est tous souvent obligé de se regler sur les indices et s venisimilitudes indices, et sur tout sur les presamtions onprejlges; on vient de. Il est rare que le fait soit A lion que les n au lieu qu’on convient, comme nous lavons comme lieu a remare deja remarqué, que les mysteres ne sont point vrassemblables. Par exemple M. Bayle ne ne veut point qu’on puisse exenser la bonté de Dieu justifier la bonté de Dieu en permettant le Dieu peché dans la permission du peché. I sait qu’Adam prevoil q quAdam se laissera seduire par Eve, et que qu’Eve sera trompee par le serpent, s’ils les met dans les circomstances s’il lamet dans les circomstances ou elle s’est trouvée depuis; et cependant il l’a mise dans ces circomptances; or si un pere en faisoit autant à l’egard de sa fille un tuteur à l’egard de se papille, son pupille, un ami à l’egard d’une jeune personne dont il est le la conduite le regarde mastre de la conduite, le juge ne se payeroit pas des excuses d’un avocat, qui disoit qu’il a qu’on a seulement permis le mal, sans le faire ny le vouloir. il prendroit cette permission ueme pour une marque de la mauvaise volonté, et et il la considereroit comme un peche d’omission qui rendroit celuy qui en est con dun autre qui l’a compis, complice de du peché de commission de autre du Cxd’autrum Mais il faut considerer que lors qu’on a prevu le mal, qu’on ne l’a point disement, empeché, quoyqu’on ait pû le vo faireu il paroisse qu’on ait pû le faire, et qu’on a même fait des choses qui l’ont facilité il ne s’ensuit poin point pour cela necessairement olnai eent presomtion tres forte qui tient lieu de v Cquit s dans les choses Tumaines ourrone cette (1 qu’on appremne par cette digenion urs queon apprindroit par est postible que des raisons plus fortes d’une plus tres justes, et plus fortes, que celles auroient Qvi paroissent ayent oblige a pertonne sid de permettre aenuser inse cilu qui a permis le mal, et in faire neme i la dagede apenater vainsu c qui a fait même des choses qui l’ont facilité e en u ates ausi sil n’est sor aise, quim sur les vraysimblances par s hunc est parce que la vecisembla la verisimilitu seio it contre un oi se trouue rod dans un cas qui nous paroi troit semblable ermission justice ou l’on se regle soyvent sur les verisimilitudes, la presomtion est contre celus qui p’empeche di un mal quil qu’il connoist et qu’il pourroit empeder, et qui a tmeme qui fait mêmes des qui chez les juris consultes prescription chez Tertullien, et prejuge communement en flangois, i l’on y pouvoit pouvions in 3 porroit seroit mais qui peut estre detruite par une discusion exacte du fait, si neus en estions capables par rapport a Dieu. onprepne Car une on appelle presomtion ee qui doit passer pour verite P plr prolisien, et tandis aue en cas que le contraire ne se prouve point