# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0076 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0076?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 38v, page id 00068272:0076 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 37r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=76 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000076.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 99 lines, status machine # Lines: 99 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. j’avir j’appelle voir icy, ce qu’on connoist à priori, par les causes; et croire ce qu’on sait ne jugé que encor dicy ce que l’on peut appliquer .Et c est ainsi que nement connu que l’autre Corinth. V. 7) que nous cheminons par foy, et non par vile l’autre. Car neus prodons iunonu in nous jugeons que les maux que pous voyons de voient estre permis, et nous le jugeons du a posteriori car la segesse infinie de Dieu nous estant connue estre permis, par l’effect mêmet c’est à dire parce qu’ils existent. Et il ne faut point douter que celle foy et confiance en Dieu, qui nous fait envisager sa bonte infinie, et nous prepare à son amour malgré les apparences de dureté qui nous peuvent tenter ne soit un est un exercice excellent des vertus Chrestiennes dela Theologie Chrestienne, lors que la divine Grace e Jesus christ grace excite ces mouvemens en nous. C’est ce que Luther a bien dit remarqué que c’est le comble de l’amour d’aimer celuy qui paroist si peu aimable à la chair et au sang, qui et qui si rigoureux contre les miserables (qui se laissent da est si paroist est si pront à damner, et cela même eria qd estre sous ause ou le complice à ceux eblour saita Raison éclairée par la grace divine, iicapaison est en même temps le triomphe de la foy et de l’amour. paroist l’avoir pris tout Monsienr, Bayle sentasse beaucoup d’auterttes les unes sur les autres pour faire voi que les Tacologiens de tous les partis abandonnent recommunda a amis en mourant, de ne poins la raison rejetlent l’usage de la raison, aussi bienque luy, et n’en etalent les fausses lueurs qui s’elevent contre la religion que pour les sacrifier à la foy par un simple desaveu, et en repondant à la conclasion ne repondant qu’à la conclusion de l’argument qu’on nous oppose. Il commet par le Nonvear cestament. Jesus Christi se contentoit de doreisuis moy sui moy (Luc. V. 27. IX. 59) les Apostres disoient: croi et tous tu seras sauvé CAct. XVI. 31). S. Paul reconnoist que sa doctrine est obscure (1. Corinth. XIII. 12) qu’on n’y peut Pien comprendre à moins que Dieu ne communique un discernement spirituel, et sans cela elle ne passe pour que pour folie (1. Cor. 1. 14) il exhorte les fideles à se bien tenir en garde contre la philosophie Ct Tim. (1. Col oss. YI. 8) et a eviter les contestations de cette science qui avoit fait perdre la foy a quelques personnes quant aux Peres de l’Eglise, il nous renvoye au recueit de leur passages contre usage de la philosophie et de la raison que M. de Launoy a fait (de varia Aistotelis fortuna cap. 2) mal que ques fois ll. ayl citelus pardi cite le paroles de Cota cheq lice qui va jusqu’à dire, que ouurage, destruit aedificat, mulat quadrate i ala Et it allegue et poii et particulderement pom contre ere ase declares contreaRaion la Raison quandi se pouvoit contentit d’en blamer ’abusque il anlegne ers panolis lontolla dini C ut sans se souvenis u bon avis de socratedans le phedon de platon) qui de venir ennemis des raiton osores rationum) a puse sons que nous nous sommes hompes nous mêmes en raisonnant des proe raison estoit un preser dnciet, les ner serditut desdieux la providence seroit bla mable de l’avour donné pui que nous en usons an puinci Humaine est, un principe de destruction et non pas d’edification (dictionn– p. 2026. Col, 2) que c’est une conrense qui ni sait ou s’arreste et qui comme une autre pene lope detruit elle même sor propre ee au pro- sur touta qu puisqu’il tourne a hostre mal. M. Bayle aussi croit que la paison est