# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0082 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0082?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 41v, page id 00068272:0082 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 42r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=82 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000082.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. la question au lieuque) Chuys même s’etoit explique tout autrement dans son dictionnaire, et il faut bien qu’en que ceux qui sont en dispute sur disputant s’il n’y a qu’un seul principe tout bon ou 5ll’y en a deux, l’un bon, l’autre mauvais; conviennent de bon on convienne ce que veut dire bon et mauuais. Nous entendons quelque chose par l’Union, quand on nous parte de celle d’un corps avec un autre corps, ou peutestre d’une substance avec son accident, de’un je mobile, du du lieu pad sujet avec son adjoent; mais nous re dent nous de l’acte avec la puissance , mais de l’Actif, avec le passif; asi aussi no nous en entendons quelque chose à demy quand nous parlons de l’union de l’ame avec le corps, pour en faire une seule personne, ou suppost. personn carje ne parle pas icu du commerce Car quoyque je ne tienne point que l’ame change les loix du corps, ny que le corps entre c deux substances qui fait ques les actions de l’une repondent il aux actioins de l’autre; ce que j’explique par non sy steme d’une mastiere qui conserve les loix de l’une et pour Nl’autre; et je ne me pas pour cela qu’ontre ce commerce fondé dans explisable par les loix naturelles du mouvement et desla pensée, il y a une unibu de per subsistance, qui fait un suppositum. indis le qui est une chose tout a fait distincte du commerce d’harmonie de mon systeme, dont le but est de faire voir, que non obstant cille union il n’est point necessaire que les loix du corps soyent violées par ceux du corps action de l’ame, ny celles de l’ame par l’action du corps Mais quand nous parlons de l’union du verbe De Dieu avec la nature humaine; nous evons nous contenter d’une connoissance analogique, telle que par exemple C1) que la comparaison de l’union de l’Ame avec le corps est capable de nous donner; et nous nous devons au reste et nous contenter au reste de dire, que l’est l’m incapnation est nous ’union la plus étroite qui puisse ex ister entre le Createur et la creature, sans qu’il soit sans qu’on ait besoin d’aller plus avant. il en est de même des autres mysteres, ou les esprits moderes trouveront tous jours une explication suffisante pour croire, et jamais autant qu’il en faut pour comprendre il nonis dutia in certum se que cot lsi Esy nos leconnet Coces) ne mosest qun recesame trauge les loix de l’ame, et que j’aye introduit lharme l’harmonie preetablis pour evitor l’harmonce ce derangemont; je ne laisse pas d’ad mettre uno vraye union entre l’amc et le corps, qui en fait un suppost. a quojque cette unios el a quojur ra numeta phry sique Cette unien est mais une union d’influee iroit au physique