# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0087 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0087?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 44r, page id 00068272:0087 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 43v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=87 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000087.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 90 lines, status machine # Lines: 90 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. nous paroist contraire à nostre raison: lo tout de même que ce qui nous paroise as, pas conforme à la verité, nous paroist cour contraire à la verite; et ainsi pourquoy nediroiton pas egalement, et que les mysteres sont contre, nostre foible raison, et qu’ils sont audessus de nostre foibli raison. je reponds qui par la raison jee comme j’ay deja fait, que la Raison icy est l’enchainement des verites que nous connoissons par la lumiere naturelle les Mysteres sout uu d’et dans ce sens l’Axiome receu est vray sans aucune equivoque: les Mysteres passent nostre raison, car ils contiennent des venites qui nous sont verités, qui ne sont pas comprises dans cet enchainement; mais ils ne sont point contraires à nostre raison, et ne contredisent a aucune des verites ou cet cet enchainement nous peut mener. Il nes’agit donc point icy de la raison universelle, qui est en dieu, mais de la nostre. Pour ce qui est de la question, si nous conf connoissons la conformité des mysteres avec nostre raison, je reponds, qu’au moins nous ne connoissons jamais qu’il y a une difformité ou opposition entre les mystrre mysteres et a la raison; et si on appelle i sever la pretendue opposition et comme nous pouvons tousjours lever la pretendue opposition si l’on appelle cela concilier ou accorder la foy avec la raison, ou en connoistre la conformité; il faut dire que nous la polvons connoistre, cette conformité et cet accord. Mais sil slagit d expliquer Mais si cette la conformite consiste dans ’une explication raisonnable du comment, nostre aie la sauroit point connoistre saurions point connoistre Mais Mons. Bayle fait une objection ingenieuse, edemplit qu’il tire du sons de l’analogie du sens de la veue: 10 quand une tous de lon. nos yeux de posens clairement, qu’ils ne reco n’appere sivent rie de quarre dans cette tour, mais aussi qu’ils de couvrent une figure ronde incompatible avec laquarse la figure quarrée Il faut avouer que cette remarque est veritable, et quoyque il soit vray que l l’apparence de la rondeur vient de la seule privation de l’apparence des angles que l’eloigrement fait disparoistre, il ne laisse pas d’estre vray que le n rond et le quan considerer qu’il y a lacort autes sont des choses in opposées il qa meme les apparences fausses apparitions foible se de la vie y de nos yeux, nes de de ci qui disaroist mais de la nature de la vision même, qui ne viennent point der eloinnemen quelque parfaite qu’elle soit. Cest que le rond cercle vû de coste, est changé en Ellipse ou’ ovale, et quelques fois memo en parabole, en Hyperbole, et mem et jusqu’en ligne fonuent de la lles sens a proprement parler, ne nous trompent point, c’est nostre sens interne iligne droité, temoin l’auveau de saturne. jugement qui nous fait caller trop viste, et il se trouue cela se trouve rien aussi banis lic lestes, comme lois qu mnesien astegd done sepenunt à cette instance cela je reponds quales que j’accorde qual que les apparences des sens aussie et particulierement celles des sens sont souvent contrai n’en ros à la verité; mais le est pas e nem raison, paisqu elle est l’duchdi nement des verites. + quant qua an sens de la veue en par c particulier, On peut donc dire que la verite qui est la figure quarrec, est non seulement au dessus, mais encor contre le temon gnage de nostre foible oit il faut avouer cestant par exemple