# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0090 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0090?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 45v, page id 00068272:0090 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 46r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=90 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000090.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 71 lines, status machine # Lines: 71 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. mais aussi il l’a voulu, est infinie. Ce qui fait que nous avons bien assez d’intelligence pour e connoistre lairement et distinctement que ceste science et cette quissance sont en Dieu; mais que nous n’en avons pas assez pour comprendre tellement sur etendue, ne que nous puissions savoir comment elles laissent les actions des hommes enfierement libres et indeterminées. Toutes fois la Puissance et la seience de dieu ne nous doivens pas empecher de eroire que nous avons une Volonté libre, car nous aumions tort de touter de ce que nous appercentons interieurement, et savons par expeniince estre en nous par ceque nous ne comprenons une autre chose que nous Ce qvons incomprehelasible de sa nature. passige de M. Desca descartes suivi par se sectateurs (qui s’avisent rarement de douter de ce qu’il avance) tr a tousjours paru étrange. s’il avoit dit qu’ile sécontent point de dire qu’il ne voit point le moyen de repondre concilier les deux dogmes dodmes dant il parle il il n il fait le genre humain il met tout legenre humain, et même toutes les creatures paisonnables dans le même cas. Cependant pouvoit il ignorer qu’il est impossible qu’il y ait une objectiont invincible contre la verité; puisque cette cette objection ne pourroit estre qu’un enchainement recessaire d’autres verités, qui seroient contraires à la precedente: Et par consequent il y auroit contrediction entre les verités, ce qui est de la derntere absurdité. D’ailleurs, quoyque i Bayle luyi même Quoyque nostre esput soit fini, et ne puisse point comprendre l’infini, il ne laisse pas d’avoir des demonstrations sur l’infini, des quelles et il ne s’agit point icy de complendre cet infini mais, de comprendre la force ou la foiblesse de dont il comprend la force ou la foiblesse; pourquoy donc ne comprendroit il pas celles des objections? Et puisque la puissance et la sagesse de Dieu sont infinies il ne j’uuil plus et comprenuent tout, il n’y a plus lieu de douter t leur étendue. De plus M. Descartes que les actions des hommes soyent entierement indeterminées, demande une liberte ce qui n’arrive jamais. Enfin M. Bayle jage veut luy même que catte experience ou se jugeme sentiment vis de nostre independance ne prouve rien pour la point la liberté, puisqu’il ne s’ensoit point que nous sommes indépendans, par ce que nous ne nous appercevons pas des causes dont nous dependons. Ces considerations ont f Mais c’est de quoy nous D autres auteurs parlerons en son lieu. il semble que M. qui ont parle, comme si con Des cartes avoue aussi qu’il est impossible d’expli composition d division de ver de repondre aux difficultes. sus conne faire le même aveu; mais s’ils prenoient la peine de mettre donner aux objections la forme qu’elles doivent avoir, pour id un danneray un exemple bupons la ligne droite DALen ils verroient qu’il y a des fautes dans la consequence, la matiere à l’infini Arriaga et d’autres sembtent scholastiques semblent font a peu pres la et quelques fois des fausses suppositions qui embarassent Un habile homme me fit un jour cette objection: si ha deux parties egales par le point C, et la partie part est par le point D, et la partie D par le point E, et ausi a b’insini, tontes les moines e CsH Cd, DE, ete. font ensemble le tot HB1 diusa worts chomum paerdrr =sur le quel M. des cartes fonde la preuve de nostre liberte, ne la prouve point =dans ses principes