# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0091 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0091?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 46r, page id 00068272:0091 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 45v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=91 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000091.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 96 lines, status machine # Lines: 96 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. donc il faut qu’il y ait une derniere moitie; puisque la ligne Droite BA finit en A. Mais cette derniere moitié est adsurde, car pusque elle est une ligne ou la pourra encor couper en deux. Donc la division à l’infini ne saursit estre admise. Mais je lyl je je ne parle point de ceux mainte nant des endroits des auteurs, ay fait remarquer passeges de ceux qui ne se croyent point obligés des adversaices que lors qu’il n’a de repondre aux objections comme lors qu’Amesius (dans le chap. 5. de sa reponse a Grevinchos) resuse representa aux Arminiens, qu’il n’estoit pas obligé de satisfaire a toutes leur objections, luy qui enseignoit que l’election est au dessus de l’intelligence humaine Car il adjout que dans le fonds ces objections estoient captieuses (consequentiae calumniose colligatae) et qu’ainsi on y pouvoit repondre. Il sera plus à propos de vor considerer la raison que M. Bayle alleque pour monstrer qu’on ne sauroit satis faire aux objections alte, que la raison oppose dux mysteres Elle se sera plus apropos de considerer la raison que M. Bayle alleque pour monstrer qu’on ne sauroit satis faire aux objections que la raison oppose aux Mysteres. Elle se trouve dans son Eclaircissement sur les Manicheens (P. 3140 de la seconde Edition de son dictionnaire) il me suffit (dit il) qu’on reconnoisse unaniment que les Mosteres de l’Evangile sont au dessus de la raison car il resulte de la necessairement, qu’il est impossible de resandre les difficultés des philosophes, et par consequent qu’une dispute ou l’on ne se servira que des lumieres naturelles se terminera tousjours au des avantage des Theologiens, et qu’il se verront forces de la cher le pied, et de se refugier sous le canon de la lumiere surnaturelle il est evident. jc m’etonne que M. Bayle parle si generalement, puisqu’il a reconnu luy même; que la lumiere naturelle même est pour l’unité de du principe contre les Maci Manicheens et qu’ils que la boute de Dieu est prouvéc invinciblement par d la raison. cependant il poursvit voicy comme il poursoit: il est evident que la raison ne sauroit jamais atteindre à ce qui est au dessus d’elle. or si elle pouvoit fournir des renouses aux objections qui combattent le dogme de la Trinité, et celuy de l’union Hypostatique, elle atteindroit à ces deux mysteres, elle se les assujettiroit, et las plieroit jus qu’aux dernieres confrontations avec ses premiers principes, ou avec les aphorismes qui paissent des notions communes et jus qu’à ce qu’enfin elle ent conclu qu’ils s’accordent avec la himiere naturelle. Elle feroit donc ce qui surpasse ses forces, elle monteroit au dessus de ses limites ee qui est formellement contradictoire. Il faus donc dire, qu’elle ne peut point fourny de reponses à ses propres objections et qu’ainsi elles demeurent victorientes, pendant qu’on ne recourtpas à l’auterrité de Dieu, et à la necessité de captiver son entendement à l’obessance de la foy. j’avoue de pe rien d compretdre dans cette consequenee, fandée le je ne trouve point puils uit roene sesae caurs ee asurerent de dre teas quae pas droit da infere des adversaires qu’il faut qu’il y ait une derniere moitié, Lillation doit estre rce, et il l’a reconnu luqu memi lors qu’il edatio de ta prouver par un argument: au contraire par aela même que la division va à l’infini il n’y a aucune moitie dermiere. Et quoyque la ligne droite soit soit finie, il ne s’ensoit point que quins que la division le soit ausi qu’on en fait soit aussi sime aussi cit son dernier terme On s’embarasse de même dans les series qui des Nombres Vont à l’infini, on conçoit un dernier terme, un nomibre infini, ou infinimlent petit, mais tout ce la ne sont que des fictions. Tout nombre est fini et assignable, toute ligne l’est de même, et les infinis du infiniment petits, ne signifient que des grandeurs qu’on peut prendre aussi grandes ou aussi petites que l’on voudra, pour monstrer qu une erreur est moindre que celle qu’on a assignée, c’est à deré qu’ily en a aucune