# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0093 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0093?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 47r, page id 00068272:0093 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 48v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=93 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000093.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 70 lines, status machine # Lines: 70 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ou ce qui est la même chose on y repondra se s par quelque distinction aussi obscure que la these même qui aura esté attaquée l’on peut se passer des distinctions à la nigueur, en niant ou la premisse, quelque premisse, ou queue consequence; et lors qu’on doute du sens de quelque terme emplogé par l’opposant, on peut luy en V demander la definition. De sorte que le soutenant n’a point besoin de se mettre en frais, lors qu’il s’agit de repondre à un ad versaire qui pretenda nous opposer un argument invincible Mais quand meme le soutenant par quelque e complaisance, ou pour abreger, ou par ce qu’ile farovoir ce sent assez fort, o se carger luy même de l’evolution de quelqu equivoque voudyoit bi de l’explication de la chose, en venaut d’en faisant quelque distinction quelque distinction; il n’a point besoin d’a il n’est point que cette di besoin que cette distinction nullem ent soit plus mêne à quelque chose de plus clair que la premiere these la these. Car puise puisqe l’oppo le soutenant a n’est point obligé de d’éclairar le mys mystere même Or il est bien certain qu’une objection que l’on fonde sur des notions pien distinctes demeure fgalement victorieuse soit que vous n’y repondiés rien, soit que vous esfassies une repoute ou personne pe peus rien comprendre. (olecys est tres veay mais (ne vient point au fait. il ne suffit pas que l’objection soit fondée sur des notions bien distinctes, il faut aussi qu’on en fasse l’application contre la these. et quand je reponds à in à quelcun en luy niant quelque premisse, pour l’obliger à la prouver, ou quelque consequence pour l’el pour l’obliger à la mettre en bonne forme; on ne peut point dire que je ne reponds rien, ou que je ne reponds rien d’intelligible. Car comme cest la premisse de l’adversair douteuse de l’adversaire que je nie, ma negation sera aussi intelligible que son afirmation. Enfin lors que j’ay la complaisance de m’expliquer par quelque distinction, il suffit que les termes segent intellis ne sogent pas que j’employe, ayent quelque sens, comme dans le mystere même; ainsi on comprendra quelque chose de ma reponse, mais il n’est point besoin que l’on comprenne tout ce qu’elle enveloppe autrement on comprendroit encor le mystere) La partie peut elle estre egate Toute Dispute philosophiqe suppose que les parties disputantes conviennent de certaines definitions cecy seroit à souhaiter, mais ordinairement esgi ce n’est que dans la dispute même qu’on ervient quelques fais) et qu’elles admettent les regles des syllogismes et les marques à quoy l’on connoist les mauvais raisonnemens Apres quoq iela tout consiste a examines si une these s consoine mesiatement ou immedratement ans Cachie dans s’objection La partie peut elle estre egale entre un homme qui vous objecte ce que bous et luy conceves tres nettiment et vous qui ne pouves vous defendre que par des reponses ou vous et luy ne comprenes men.