# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0094 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0094?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 47v, page id 00068272:0094 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 48r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=94 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000094.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. principes dont on est convenu ( ce qui se fait par les syllogismes de celuy qui fait des o objections si les premisses d’une preuve l’avancée par l’opposant sont veritables, si la consequence est bien tirce, si l’on s’est servi d’un syllogisme à quatre termes, si l’on n’a pas viole quelque aphorisme du chapitre de oppositis ou de sophisticis elenchis ete il suffit en peu de mots de nier ou la quelque premisse, ou un de mnstr nier quelque consequence ou tout au plus de distinguer quolque terme equi ou enfir d’expliquer au faire exprin expliquer quelque terme é quivoque) On remporte la victoire ou en monstrant que le sujet de la dispute n’a aucune liaison avec les principes dont on estoit convenu (c’est à dire en monstrant que l’objection ne prouve rien, et a lors le défendeur gagne sa cause ) ou en reduisant à l’absurde le defendeur lors que toutes les premisses et toutes les consequences sont bien prouvées or on l’y peut reduire soit qu’on ly luy monstre que les consequences de sa these sont l’ouy et le non in convenients soit qu’on le contraigne à ne repondre que des choses in intelligibles c’est ce qu’il peut dernier qu’il peut tousjours eviter, par ce qu’il n’a point besoin de d’avancer des nouvelles theses) rien auancen Le but de cetté espece de disputes carit veut iendre erident que le mystere est faco, est d’éclairar les obscurites et de parvenir a l’evidence c’est le but de l’opposant, mailais ce vi dans le present cas, mais e c’est le butce ne sauroit estre icy le but du defendeur. Car il de le mystere ne fauroit admettant le mystere, il convient que qu’il n’est qu’on ne le sauroit rendre evident point evident. Mais celuy qui combat te mystere pretend de rendre son abserdité evidente) De la vient que l’on juge que pendant le cours du procés la victoire se déclare plus ou moins pour le contenant ou pour opposant se lon qu’il y a plus ou mours de clarte dans les propositions de l’un que dans les propositions de l’autre ( c’est parler et commendant assiegé e comme si le soutenant et l’opposant devaent est egalement decouverts: mais le soutenant est couvert pat ses ouvrages i l’attaquant de ruiner par ca retranchemens et ouurages, et c’est au soûtenant à l’opposant les ouurages les ruiner. Le soutenant n’a point besoir, d’evidence e uin et il ne la cherche pas: mais c’est à l’opposant d’en trouuer contre luy, à fin qu’il ne soit puus à couvert et de se faire p jour par ses batteries, q fin que le soutenant ne soit plus à couvert. Enfin l’on est d’avis que la victoire se declare contre celuy dont les treponses sont telles qu’on n’y comprend rien c’est une marque bient equivoque de la victoire il faudroit demander aux auditeurs s’ils y comprennent quelque chose, et souvent leur avis seront partagés. L’ordre des disputes formelles est de proceder par des disptes argumens en bonne forme, et d’y repondre en niant ou en distinguant ) et qui quoue qu’elles sont incomprehensibles, ( il est permis à celuy qui soutient la verite d’un mystere d’avouer, que ce mystere est incomprehensible, et si cet aveu suffisoit pour le declarer vaineu, on n’auroit point desoin dobjection. dansce qu’on a dit