# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0096 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0096?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 48v, page id 00068272:0096 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 47r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=96 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000096.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Je ne voy point qu’on ait besoin de tout cela si ce n’est qu’on pretende de pousser jusqu’n le raisonnement jus qu’au comment du mystere. Quand on se contente den soutenir la verité du mystere sans se meler de la vouloir faire comprendre, on n’a point pesoin de recourir aux maximes philosophiques generales ou particulieres pour la prouver; et lors qu’on nous jectquelques maximes pposet philosophiques, il n’appartient pas a nous de prouver quel qu’elles d’une maniere claire et distincte que ces maximes sont conformes avec nostre dogme, mais il appartient à nostre adversaire de prouver quelles y sont contraires M. Bayle poursoit au même ainsi au même endrois endroit: Pour cet effect nous avons besoin d’une reponse qui soit aussi evidente que l’objection, et sil faut repliquer ou du pliquer ay lej monstré que cela arrive, lors qu’on se contente nie des premisses; mais qu’au reste il n’est point ne cessaire que celuy qui des propositions evidentes; puisque la these même principale, qui regarde le mystere meme, sontient la verité du mystere avance tousjours qu’il soutient n’est point evidente; il adjoute encor: s’il faut repliquer et dupliquer, nous ne devous jamais demeurer un reste, ny pretendre que nous soyons venus à bout de nostre dessein pendant que nostre adversaire nous repliquera des choses aussi evidentes, que le sauroient estre nos raisons. Mais le n’esta soutenant d’allequer des raisons; il luy suffit de repondre à celles de son adversaire aute conclut si l’on enfin: si l’on pretendoit que faisant une objection evidente, il se doit payer l d’une repouse que nous no pouvons donner que comme une chose possible, et que nous ne comprenons pas on seroit injusse. je ne suis point de ce sentiment. Si l’objection estoit d’une parfaite evidence, elle seroit victoriense, et la these seroit detraite. Mais quand l’objection il le repete dans les dialogues p. V9 n’est fondéé que sur des apparences et qu’elle veul que celuy qui la fait, en vent tirer une conclusion Tou sur des cas qui arrivent le plus souvent universelle et certaine; il suffit à celuy qui soutient mystere peut repondre le mystere de repondre par une l’instance d’une simple possibilité, puisqueme telle instance saffit pour monstrer que ce qu’on veut infere vouloit nlure inferer des premisses, inferer veut inferer n’est point certain ny general. Car ccluy qui sontient le mlr il suffit à celuy qui combat porr ais les Mysteres sont contre les comu dix concenons sans qu’il ait besoin de maintenir qu’il est vraisemblable. Car j’ay dit souven qui sontient le mystere de maintenir qu’il est possible, cependam il n’auroit pas même besoin d’alleguer une telle instance telle instance, et qu s’il le fait, on peut dire que c’est une oeuure de supererogation, ou qu’il le fait pour mieux que c’est un moyen de mieax confondre l’adversaire. il y a or un passages de M. Bayle pais enfin peut este dans la reponse (post humes opposes contre Milequetot. apparences.