# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0100 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0100?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 50v, page id 00068272:0100 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 49r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=100 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000100.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qu’il ne desespere pas qu’on en puisse trouver la solution, et même de nos jours. Car voicy ce qu’il dit (p dans sa Reponse posthume qu’il a faite a M. le clere (p. 35) Monsieur Bayle a pû esperer que son travail piqueroit d’honneur quelques uns de ces grandsgenies qui forment de nouveaux susteues, sal et qu’ils pourroient inventer un denouement inconno jusqu’icy. Il semble par que par ce denouement il entend une explication du mystere, qui iroit jusqu’au comment, mais cela n’est point necessaire pour alter repondre aux objections. Plusieurs ont entrepris de monstrer faire comprendre ce comment, en expliquant pretendant prouuer et de prouver la possibilité des mysteres. Un certain resuite Anglois, don Anglois Thomas Bonartes Nordhanus Anglus dans son concordia Scientiae cum Fide, y a pretendu: son liure est une parut let ouvrage me parut ingenieux, mais emb mais embarassé. J’ay appris par l’Apolygia Cyriacorum fait composee du par le P. Vincent Baron dominicain, que l’auteur quede ae livre la a esté jesite censuré à Rome, que l’auteur a esté jesuite, et qu’il s’est mal trouvé de l’avoir publié comme il l’a fait de l’avoir fait. je voudrois en savoir d’avantage, sans ’approbation de ses superieurs et je plains les habiles gens dont le zele et trabail le travail sont est si mal recompensés. S. Augustin aussi aussi bien que M. Bayle, ne des espere pas qu’on ne puisse trouver icy vas le denoûment qu’on souhaitte, mais ce Pere mais il le croit reservé à quelque saint homme, eclaire par une grace toute particuliere: Est aliqua causa fortassis occultior quae melioribus sanctioribus qu reservatur, ipsim or illius gratia potius quam meritis illorum (in Genes ad lit. lib. II. c. 4. Luther reserve la connoissance du mystere de l’Election à l’Academie celeste. Lib. de seryo Abi Arbitrio c. . illic (deus) gratiam et misericordiam spargit in indignos) hic iram et severitatem spargit. in immeritos; utrobius nimius et iniquus apud homines, sed justus et verax apud se ipsum. Nam quomodo hoc justum sit, ut indignos coronet, incomprehen sibile est modo, videbimus autem cum illuc venerimus, ubi jam non credetur sed revelata facie videbitur. ita quomodo hoc justum sit, ut immeritos damnet, incempresensibile est modo creditur tamen donec revelabitur filius hominis. il est à croire que M Bayle MonsEVR BAYLE se trouve maintonant environne de ces lumieres qui nous manquent icy bas. virgile candidus insueti miratur limen olympi sSuo pedibusque videt nubes et sidera daphnis Ces vers sont de virgile, ce ceux qui soivent sont de Lucain: illic post quam se lumine vero implevit, stellasqe vagas miratur et astra Fixa polis; vidit quanta sub nocte jaceret Nostra dies. Apresavois regle cucam