# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0102 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0102?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 51v, page id 00068272:0102 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 52r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=102 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000102.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. puisque rien n’existe qu’en soite des decrets de sa Volonté ses decrets, et par l’action de sa puissance, qui meme et quand son feroit abstraction du concours de Dieu; l’ardue des choses tout est le 30 par faitement dans l’ordre puis que rien ne sauroit arriver sans une cause disposée comme il faut a produire l’effect; ce qui n’a pas moinslieu dans les actions volontaires que dans toutes les autres. x Apres quoy il paroist que l’homme est force à pecher et faire le bien et le mal et par consequent qu’il nemerite ny bonange un blame ny et recompense ny chastiment, ce qui choque toute la justice divine et humaine Mais quand du accorderoit à l’homne cette liberté dont il se pare à son Dam, la conduite de Dieu ne laisse pas dTpoutenne de donner matiere à la mati critique que auturisée par la de la presomtueuse ignorance des hommes a fait valox qui voudroit se disculper en tout ou en partie, aux depens de Dieu. L’on objecte que toute la réalite, et ce qu’on appelle substantia actus, dans le peché même est une production de Dieu, puisque toutes les creatures et toutes leur actions on de luy ce qu’elles tiennent. ont de reel: D’ou il s’emb d’ou l’on infere voudroit inferer non seulemens qu’il est la cause du pecher physique du peché aussi en adjonte me mais il s’ensoit aussillqu’il en est la cause morale, puisqu’il ne produit pount e fait poirien en cela sans une parfaite connoissance de la chose et des suites qu’elle peut avoir Et quoyque il ne suffit point de dire que Dieu s’est avec les fait une loy de concourir aux vosontes de l’homn comms vans aux. lar en uneta soit car outre qu’on trouvera étrange qu’il séce fait une telli loy, le mal est que la mauvaise volonte même ne sauroit exister sans un concours, et même sans quelque predetermination de sa part, qui fait naistre cetto dolonte qui la fait naistre dans l’homme ou même dans quelque autre creature raisonnable car une action pour estre maudaise n’en est pas moins dependante de Dieu: N’ou l’on voudra conclure infin que Dieu fait tout indifferemment le bien et le mal. Si ce n’est qu’on veaille, dire avec les Manicheens, qu’il y a et doux Princlpes l’un bon, l’autre mauvais Equ’ilys ait qu’il fait, uble ou bim qu’il faut Crecouri avoe las Manistetus, principes a deux run bon Etra manuais ou resolutions