# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0105 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0105?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 53r, page id 00068272:0105 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 54v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=105 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000105.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 94 lines, status machine # Lines: 94 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ou il pera ne cessaire de s’etendre et de s’expliquer par un discours asses ample et endu car il est on peut entamer heaucoup difficultés en peu de paroles, muis pour en faire la discussion il faut s’on etendre Ournons maintenant la representons medaille, et mettons aussi en abrego obrections p ce qu’on peut repondre à ces difreultes quoyque cela dne se puisse pas fairem en le peut avon tout ex en veu ce qui demandera plus peu plus et pour 6 mieux entendre ce qui suivra. Comve stun Nostre but est d’éloigner les hommes me des fausses idéos, qui leur reposentent Dieu comme un Trince absolu eapricieux Spropre a Pieu sous une idee comme peu aimable digned’estre aime, m et mo dgutput plus, que le point L’ucant d’un pouvorr despotique; et peu digne d’estre imité: et de leur s. notions sont Aesautant plus mauugises, que par rapport à Dieu, que imfrimer non seutement et que le plus essentiel de la pieté est non seulement de le craindre, mais encor de l’aimer sur toutes choses) ce qui ne se peut sans qu’on en connoisse les qualites capabtes perfections capables d’exciter l’amour qu’il merite et quida felicité de ceux qui l’aiment. Et nous trouvant dans ce defern un ames un tel zle pourle slore de Dien qui ne peus manquer de luy placre i tant nous avons sujet d esperer qu’il nous éclairera, et qu’ila nous assistera luy même dans l’execution d’un dessein entre pris pour sa gloire et pour le slut des bien des hommes. Uoq si bonne cause nommes et vans cette confiance; ’eserois s’il y a dei apparences plansiblas donne Dejac constre nous, il sy a des demonstration de nostre costi, et p’alerois bien dire a un adversaire Aspice quam mage sit nostrum penetrabile telam. Premirrement Dieu est la rais ou des choses car cellas qui sont bornées comme premiere cur experimentons, n’ont rien en elles qui t rende leur existence necessaire; eq’ai e et et estant manifeste anies (que toutce perimontons, sont contingentes et comme et comme leltes choses que nous voyons et seque non venes que le temps, l’espace et la matiere, indifferentes à tout, pouvoient recevoir de tout autres mouvemens et figures, et dans autre ordre. ecedeto il il il faut venir chercher la faison de l’existence du Monde n subet de leur existence dans le choix l’une cause necestaire intelligente seule capable de d’avoir à tous egard à tous les c’est à dire c’est à dire de l’univers des choses contingentes, e Il faut la Bhercheu les mondes possibles, et d’en determiner um hors d d’elles, et par conspgue c’est a dire dans dans ad substance qui a raison de sou existon e qui porte la raison de son en ette, et pat ea qui par consequent est necessaire et et ernelle. Il faut aussi que cette cause soit intelligente par ce pd pax car ce monde qui existe, estant contingent, l il y et une infinité d’autres mondes et egalement pretendans à l’existence estant egalement possibles, il faldit que la cause il faut que la cause du mondé ait eu egard à tous ou relation à tous ces mondes posibles ces mondet possibles par un pour en determiner un Et cet egard ne peut estre d’une substance sans existante parties a des simples possiblités, ne peut estre autie itei que l cntendement, qui en a ses totes ou nous serons obliges nous (2) quoyque en quoy, nous aurons besen de nos étendre pour mieden dvantage parce qu’il fautra peu oe paroles parce que les difficattes expliquer quelques notions que ne sont tons lamalie embarassées par la negligence de la plus part de ceux qui ’ensero servent. Ou auroit pu demandor ’eclaircissement à ceux qui font, les aa ne eau atiere p eeperc de peuvoir dua quolu eros sutil toute les FesCant qui tur bsent btable sont contingentes, e existence ave pou ainsi diré