# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0106 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0106?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 53v, page id 00068272:0106 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 54r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=106 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000106.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et en determiner une, ne peut estre autre chose, que l’acte de la volonte qui choisit; eellerme lobie decta lcentendement Cet e Il est ma El c’est la puissance qui de cete substance, qui en rend la volonté efficace: Et comme les possibilités cont ins il est isecte que La puissance va à l’etre, la sagesse ou l’entendement au vray; et la volonté au bien. et chacun cette puissane cause intelligente estrinfinie de toutes les manieres et abse gil et parsaite, puisant alla va a tont ae qui est possible et il n’y a pas lieu d’en admettre plus d’une en puissance, en sagesse et en bonté, puisqu’elle va à tout ce qui est possible et il n’y a pas lieu d’en admettre plus d’une. s espnase ainsi sa volonté necs voilà en peu de mots la preuve de Dieu et et papluy 4 unique l’origine avee ses d’un Dieu avec, ses perfections, aussiline qe l’origine des chosesifor cette et l’origine du Monde. Il s’evi Or cette etd supreme sagesse e jointe à une bonte, qui n’est pas moins infinie orcette egale, n’a pû e manquer de Choisir le meilleur. Car comme un moindre mal est une espece de bien. de même un moindre bien est une espece de mal it ettil y avoit quelque chose a corriger dans les actions de Dieu, s’il y avoit moyen de mieux faire. Et comme dans les oan. Mathematiques, quand il n’yapoint de maximum ou de Minimum tout se fait oglem rien en enfin de distingué; tout se fait egalement, ou quand cela ne se peut, il ne se fait rien du tout. on peut dire de même en maliere de parfaité sadesse, qui n’est pas moins reglée que les Mathematiques, que s’il n’y avoit pas un le meilleur (un optimum) par my les mondes possibles. Dieu tous on n’en auroit produit, aucun j’appelle Monde toute la suite deTchoses existantes atin qu’on ne dise point que plusieurs Monde pouvoient exister en differens temps et liu et en differens lieux, car il faudroit les conc compter tous pour un monde. en semble pour un monde ou si vous voules, pour un Univers; et quand on rempliroir tous les temps et tous les lieux. il demeure tousjours vray qu’l on les auroit ou remplir d’une infinile s Mondes de manieres; et qu’il y a une infinité de possibles dont il faut que Dieu ait choisi le meur meilleur puisqu’il ne fait nien sans agir suivant la suprene raison. Qvelue adversare la souveraine raison. Or puise nostre On dira Ou ne pourra point repondre à la conclusio Raison argument, mais on repondra peut estre à la dument parsaite des s’il fait obstacle à un bien plus grand = toutes les ae pouvant