# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0108 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0108?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 54v, page id 00068272:0108 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 53r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=108 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000108.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 67 lines, status machine # Lines: 67 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. fait quelques fois une faute s heureuse dans les frsus ou kireton qui cause le gam d’une grande bataille; et mlon ne charte-t. on pas la velle de Paque felis cal quae talem ac tantum habere redentoren e la cheuu t Chrifioetumest C ftlix culpa quae tatem ineruit redemfovem L’on s’est servi de tout temps des l comparaison des sens meses avec ce qui des amert des seus plaisirs prises des plaisirs, sur le melange approche de la douteur des sens, pour faire juger qu’il y a quelque chose de semblable dans les plaisirs intellectuels. Un peu d’acide Un peu d’acre et d’amer, est quelques fois plait souvent mienx plus a propus que du sucre; les ombres rehaussent les couleurs, et même une dissonance placet ou il faut, donne du relief à l’harmonie; nous voulons estre effrayés par des danseurs de corde, qui pardisent heoer, et sont sur le point de tomber, et nous voulons que les tragedies nous fassent presque pleurer. Gontet- on assez la santé et en rendon assez graces à Dieu, sans avoir jamais este malade Nous nous plainons des n et ne faut il pas enfin que le plus souvent qu’un peu de bien mal rende le fasse Le mal pus bien plus sensible c’est à dire plus grand? Mais lon dira que les maux sont grands et em grand nombre, en comparaison des biens. on se trompe. si ce n’est que le defaut d’attention qui diminue nes biens et il faut adu que cette attention soit donnée par quelque melange des maux. Si nous estions ordinairement malades et rarement en bonne sante, nous sentirions merveilleusement ce grand bien, et nous sentirions molus nos maux; mais ne vaut il pas at mieux neantmoins par nospre apena et qui nangaladie rare2 suppleons dons pa et qui manve à nostre perception, afin de nous reu re le bien de la santé plus sensible p il n’y a personne qui n voudrat gueres de gens se troudetorent qu ex la exi Laconsiler nous n’avions point de conroissance qui ne serdient contents de repasse pay le même econdit eis sussent vie si cela dependoit deux et de repasser par le mêmo dogrés, les mêmes quantites scren valeur des bienis et des maux la ueme quantite, mais non pas par la même espece. on se contenteroit de variet même espece, de biens et de maux. quand on considere aussi def la fragilité du corps humain on admire la sagesse et la bonté de l’auteur de la nature qui l’a rendu si durable, et sa condition si tolerable. Et cette fragilité n est posit evita est une suite de la nature des choses, à moins qu’on ne veuiller que cette espece de creatures qui raisonne, et qui est habillée de chair et d’os, ne soit point dans le monde. Mais ce seroit apparemment un defaut e que quargu sans exiger une meilleure condition que celle ou l’on avoit este