# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0112 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0112?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 56v, page id 00068272:0112 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 55r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=112 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000112.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 81 lines, status machine # Lines: 81 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il n’est qu qui est une planele, c’est à dire un des six satellites de nos principaux de nostre soleil soleit. et dont quelques Et comme toutes les fipes sont des soleils aussi; ily l’ont l’on voit combien nostre terre est peu de chose, puisqu’elle n’est qu’un appendice de l’un d ne soyent sabités que par des creatures heurouses, et rien ne nous oblg de u entre eux. il se peut que tous les soleils, heurenses; et qu’ilun a peut estre pont d’hommes aneurs con peut douter comme. lton peut douter, et comme l’on point d’hommes, et point de damnés ailleurs que ailleurs qu’icy. s’ily en a il se peut qt on doit croire que toutes creatures matheurenses sont peusle chose aux prix des autret, et que ce malheur même a este requis à la plus grande perfection du touts Mtais sommes nous asseures qu’il n’y a que de soleils et d’etoiles et de planetes dans le planetes ailleurss dans le monde ne se peut il point qu’il y ait unespace immense hors de la region de au dela di la region des étoiles, que ce soit le Ciel Emphrée ou non, ce lent est enoironne poute cette region pourra quelque chose la pourra estre quelque chose de grand espace Marempli de bouheur et de gloite. Quc deviendra la consideration de nostre globe et de ses habitans, ne sera ce pas quelque chose d’incomparablement que nous connoissons moins qu’un point, puisque tout le systeme du soleit est comme un point au prix dela distance de quelques fixes? Luther a bien remarque n’estant que dans ce e ratson de dire que l’embarras ou estoient les, linve du ferfaroitre des payens sur la prosperiti des mechans, a este levé par un pete rayon de la lumiere de la grace, qui a enseigne au qui a inctruit degenre human des e las nec d’une maniere positide et efficace le dogme des peines et des recompenses de l’autre vie Et il olserve ensoite vie d’une maniere positive et efficace; mais il observe encor la nature que tant la lumiere que celle de la grace se trouvent cartes, quand il s’agit d de rendre raison de la permission du peché et de la damnation de plusieurs, mais qu’il y a de l’apparence que qu’un rayon de la lamiere de la gloire dissipera tout cet embarras et nous voyons dese par avance qu’il n’y a e pust plemel s ssible sil a beanup de crentures vmnées ou q’il y à beaucoup de trentures Netperement malspuraneas damnées ou d’eterne vement matheurenses hors de nostre lobe, car peu d’exemples ou peu d echantillons suffisent pour saire con noistre le mat l’utilite par les raisons desa marquées D’aillents que le bien retire dumal tousjo cet espace immense qui la portion de l Ainsi l’on doit Univers se perdant presque dans le neant au prix du reste de ce qui n nous est inconnu; et tousles maux qu’on nous peut objecter que lu tous les maux ne soyent aussi qu’un presque neant en comparaisor des biens qui sontdans l univers. dans son sersartite presyue -neant; il se peut Mais de tant