# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0114 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0114?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 57v, page id 00068272:0114 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 58r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=114 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000114.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 94 lines, status machine # Lines: 94 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sensuiore, s’il n’y a pas quelque raison plus forte forte que l’empeche; mais ellene cette volonte ne va pas au dernier effort ( Summum conatum) autrement elle ne manqueroit jamais de produire sou plein effect Dieu estant de toutes choses. Mais c’est ce qui n’ appartient est à son egard que qu’à la volonté consequente, comme on l’appelle. C’est elle qui est pleine, et on cette regle car elle resulte du conflit de toutes les volontes antecedentes, tant attractioes celles qui tendent vers le bien que celles qui repoussent ou le mali et C est du concours de toutes ces volontés particulieres que resute une volonté totale, qui ne manque pas en Dieu d’avoir so comme dans le cuncours a lieu, qu’on ne manqui jamais de faire ce que l’on paut veut, compose resulte de toutes les tendences qui concourent dans un même mobile le no e dans la mechanique le mouvement autant qu’il est possible de faite tout à la foi comme s’il se partaqeoit entreelles, suibantu concourent, et qui satisfait egalement a chacunt comme j’ay monstré autres fois dans un des journaux est ce que de Paris; en donnant la loy generale maisi coplon qu’on pout dire que la volonte es compositions du mourement, et c’est encor tn ce senst du mouvenient.De cela ils’ensvit que Dieu proprea une fin Pour ce qui est du mal, ieu ne veut point asolmnt ou tout le malmora veut antecedemment le bien, et consequemment e mal physq ou les souffrances; il ne vent pdent d’une maniere absolue, ou la damnation a epecher des plus grands ux une Deme due à la coulpe, oucomme un moyeti qui sert fine sertuussi meilleur: maniere ab sollu de stivatiqe a chilna des plus grands biensi contim 1L drt ssupige un pour l’amandement pour l’exempe et quelques fors de celuy qui l seuffre aussi pourcune plus grande perfection come le grain lcontriout a ret le mal sert souvent pour mieux qu’on seme est sujet à une espece de corruption pour germet; c’est une comparaison dont Jesus hist s’est seni luy même. Ainsi esspour ce qui est du peché ou du mal moral poché, il ne seroit pas permis il ne doit point estre quoyque il ne aqrive aussi lieu souvent qu’il sert de peus servyde considere comme un moxen d’un plus moyen pour obtenir un bien, ou pour empecher un autre u mal; ce n’est pas pourtant, cela qui le rend un objet suffisant objat lanisime de la volente et par onsequent un objet de la volonté divine, ou bien un objet legitime d’une volonté creee; il faut qu’il ne soit regardé per admis qu’entant qu’il est regarde quiune resulsa condition que comme une suite certaine sirevitable d’un devoir indispensable; tettement qu’on pecheroit si que de sorte que celuy qui ne voudroit point permettre le peché d’autruy, pecheroit luy ame eu manqueroit luy même à ce DeSo Et c’est qu dans ce sens que Dieu permet le peché, car il manqueroit à ce qu’il se doit, à ce qu’il doit à sa sagesse, à sa bonte, a sa perfection, sil ne sviveit point le grand resultat de toutes ses tendences au biens’il ne choisissoit pas ce qui est absolument le meilleur, pour non obstant le mal de coulpe qui s’y trouve enveloppé par la supreme necessité des verites eternellesen lors qu’on le peut cette volonte consequente finale et deusere cantecedente est sicGuon effective avec sulces pour empecter des plus grands maux, ou pour obtenir gouster le dodalugea qu’il doit comme si celuy qui doit gardet un posse im portant le quilloite pour empecher une qua querell dans la ville entre las soldat quel ques sol deux soldats de la gamison presi ad s’entretuere