# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0117 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0117?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 59r, page id 00068272:0117 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 60v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=117 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000117.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 73 lines, status machine # Lines: 73 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dans les corps les plus charaes de masiere qui ont le plus de B Paxols de mathe originairement aba tardiveto Cest portée à la tutse cesta dire natuma F delavis de ce retardement,) en est la causé, puisque les bateaux descendent monropanicux ergum auque même cause quan vent ca uidqu et par C est qu’il y a plus de matiere mue par la même force du courant et comme. courant, quand le p lors que le bateau est plus hargé, il faut qu’il aille plus tard. plus chargé, et que lesoles experiences aussi du choc Kela paroise des chocs des choc corps, jointes à la raison font voir qu’a qu’il faut plus des don employer deux fois plus de force pour donner une même vistesse à un corps deux fois plus grand, ce qui ne seroit point necessaire si la matiere estoit absolument indifferente au repos et au mouvement, et si elle n’avoit cette inertie naturelle, dont nous venons de parler, qui luy donne une espece de repugnance a estre mue. Comparons maintenant la force qui courant exerce sur les bateaux avec l’action de Dieu qui produit et conserve ce qu’il y a de positis dans les creatures; et l’inertie du corps avec de la matiere, avec leur impersection originale, et la tardité du bateau et la tardité Cy tardiveté du bateau chargé du baleau avec le defant qui se trouve dans l’action de la creature; nous trouverons qu’il n’y a rieu de si juste que cette pour nostre que cette dan comparaison que même souvent e la chair estant foible, l’esprit agit seulement quantum non noxia corpora tardant C Ainsi quoyque Dieu Ainsi il faut pus que cette comparaison. La force est a l’egard de la matiere, comme l’esprit à l’egard de la chair, l’esprit est pront et la chair infirme; et les esprits agissent quantum non noxia corpora tardant ou telle Cilout semblables, une telle action de Dieu don y a un semblabse rapport entre laction determince une certaine action de Dieu mute, et la passion ou reception de la creature, qui n’en est perfectionnée, avec une action dlerortien qu’à mesure de sa receptivite ttors qu’on dit comme on l’appelle. Et lorsqu’on die que la Di de la don que la creation est une cre conserva creature de pend de Dieu entant qu’elle est, et entant neme et entend qu’elle agit, et ef que la conservation est une creation continue; c’est que Dieu donne a tousjours à la creature, et produit continuellement ce qu’il y a en elle deb’on et de par fait: tout don par fait est du pere des lumieres; du lieu que les limites imperfections n sont des ses operations de la defaut quate ne viennent que des li de la limitation ou imperfection originale de la substance ou imperfection avec la quelle a receue que la creatute a rece n’a pa manqu e ecers avec le premier commencoment de son estre, par les raisons ideales qui la boren Car Dieu ne luy pouvoit tont donner sans en faire un Dieu. il falloit donc qu’ilyeul des differens ut sabuit qu e eus des deqres lais la pertedin des dabtes eses taiauto iste ate 3 4 Aautant il y ent aussu