# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0118 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0118?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 59v, page id 00068272:0118 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 60r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=118 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000118.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 66 lines, status machine # Lines: 66 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. eCette consideration servira aussi pour satisfaire à quelques philosophes modernes qui vons jusqu’à dire que Dieu est le seul acteur. Mais il est le seul dont l’action est pure, et sans mélange de ce qu’on appelle patir; mais et cela n’empeche point que la creature alle n’aye part aux actions aussi; entant que l’act puisque l’action est une modification de la substance, qui renferme une variation, non seulement dans les perfections communiquées à la creature, mais encor dans les limitations qu’elle y apporte d’elle même, Ainsi comme pour estre ce qu’elle est. Le mal est donc comme les tenebres, et l’egnerance eniselecer non seulement ignorance qu mais encor l’erreur consiste dans it la malice consistent formellement dans une certaine espece de privation. I Voyons un voicy un exemple de l’erreur, ci’est je vois de lo dont nous nous sommes deja servis. Je vois une to tour qui paroist ronde e je suis porté à juger qu’elle l’est c et je passe à ce fa ce qu’elle paroist, c’est par la la pensée que la tour qu’elle est ce qu’elle paroist, en coule naturellement; lous et lors que je m’arreste à cette pensée, c’est une affirmation, c’est un faux jugement; mais si quelque reflexion fait que je m’avisé qu’il y de la tromperie d des apparences; je ne tombe point du jes je suis exemt de l’erreur. S’arrester, ne se poiat aviser, ce sont des privations. s’arrester dans un certain endroit ne se point aviser de quelque remarque, ce sont des privations. il en est autant de même à l’égard de la malice, ou de la mauvaise volonte: anostre velonté est portée au bien Nous sommes portés au bien à mesure que nous en sommes frappes; la volonte tend cau bien en general; mais les plaisirs Mais lors que les plaisirs n oul’arrestent, et elle doit elle elle elle doit aller vers le souverain bien qui est Dieu, dont la fruition est nostre perfection vers elle doit aller vers la perfection et qui neus convient, et al la supreme perfection est en Dieu: tous les plaisirs ont quelque chose que en eux quelque sentiment de perfection, mais lors qu’on se borne cerste aux plaisirs des sens, ou autres, au prejudice de la sante, de l’union avec Dieu, plaisirs qui sont prejudice à une plus grande au prejudice d’une plus grande perfection, de la vertu, de la felicité, c’est dans cette privation d’une tendence ulterieure que le defaut consiste. En un general m la perfection est positive, c’est une realité absolue; le de faut est une prination privatis, et il vient de la limitation, et tend à des privations nouvelles defants nouveaux privations nouvelles. = vray que dieu est de la Creature, ce qui fait voir qu’il y a une distinction rcelle entre l’action et l la substance et sed modifications ou accidens. qu de loin quoyque elle sot quarrée +si je pousse Camn, H ou n’aller pas plus lom- des plus grands biens, comt