# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0121 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0121?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 61r, page id 00068272:0121 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 62v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=121 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000121.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Pour luy, il a crû d’avoir trouvé un autre moten. il considere qu’il y a d trois objets de la science divine, les possibles, les Evenemens actuels, et les Evenemens conditionnels qui arriveroie su se uo en consequence d’une certaine condition si estoit elle étoit reduite on ise en acte. La science des possibilites est ce qui l’appelle la scipnce d’une simple intelligenee, celle des evenemens qui arrivent actuellement dans la suite de l’univers, est appellée la science de la vision. Et commeily a comme un mi une espece de milieu entre de le simple possible, et u levenement pur et absolu savoir l’evenement conditionel; on pourra dire aussi solon Molina, qu’ilq il y a une science Moyenne entre celle de la vision, et celle de l’intelligence On en apporte le fameux exemple de David qui demande a l’oracle diviu, si les habitans de Regi la ville de Regila, ou il avoit dessern de se renfermer refugier, le de livreroient à saut en cas qu’il assiegat la ville; Dieu repondit qu’ouy et la dessus les patronsd cette science David prit un autre parti. Mona considerent que Dieu prevoit ce que les hommes feroient s sils en suite de leur librement, en cas qu’ils fussent mis en telles ou telles circonustances; et sachant qu’ils useroient mal de leur libre ar bitre Il peut c es la deffus qu’il peut discerper decerne de leur refuser des graces et des circonstances favorables; et il le peut decerner justement puisqu’aussi bien ces circomstances et ces aides ne leur auroient de rien servi, je n’entre point dans tout le Eetail de cette controverse, mais j’le me contente derr donner qu echantillon; quelques aus anciens dont S. August in et ses, disciples n’ont pas este contents, ucler paroissent d’avoir eu des pensées assez approchantes. Les Thomistes et les disciples modernes de. Angustin (c’est ainsi que s’appellent ceux que leur ao versures appellent jansenistes) combattent s cette socttine phasiquement philosophiquement et Theologiquement il pun enient que la science moye une doit estre distinanée de celle quelques uns pretendent que la Sctence moyenne doit estre comprise dans la science de lo simple intelligence, mais celane fait rien à la questron La difficulte consiste dans le fondement de cette science. Car quel fondement avoit peut avoir le fon Dieu de voir ce que feroient les Regilites. Un simple acte contingent et libre