# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0123 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0123?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 62r, page id 00068272:0123 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 61v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=123 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000123.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 82 lines, status machine # Lines: 82 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mais si la prescience de Dieu n’a rien de commun avec la dependance ou independance desactions de nos Actions libres, il n’enx pas de même de la preordinatione de Dieu, de ses decrets, et de la suite des cause s Et si je suis pour les Molinistes dans le premier point, je suis pour les predeterminateurs dans le consequent se cond, mais en et prevant tousjours soin que la predeter. co obserransi mination ne soit point necessitante. En un mot je suis d’opinion, que la Volonté est tousjours inelinée par quelque chose de preexistent plus inclinee au parti qu’elle prend, mais qu’elle n’est jamais dans la necessité de le prendre. Il est certain qu’elle prendra ce parti, mais il n’est point necessaire qu’elle le prenne. Lest je me sers de ce fame mable est à l’imitation de ce fameux dicton: Astra inclinant, non necessitant, quoy qu’icy le cas ne soit pas pas semblable. Car il cerportiet l’evenement ou les astres portent (en parlant avec le vulgaire comme s’il y avoit quelque fondement dans l’Astrologie) n’arrive pas tousjours; au leu que ne manque jam ais d’estre pris. E la certitude Cependant la certitude objective la plus nelinée mais le parti ou la volonté est ou la determination ne fait point la necessite de la verité determinée comme nous l’avons déja reconnu quec l com tous les philosophes reconnoissent, en avovant que la verité des futurs contingens est demeurer contingens. C’est qu’il n’impliqueroit que la chosen implique roit aucune, a su est en cela que consiste la contingence determinée, et qu’ils ne laissent point de suivoit pas, de ut nec essaires point si l’effect namis emolles Pour mieux entendre ce qrand point; il faut liga ques considerer qu’il y a dux grands principes de nos raisonnemens, l’un est le principe de la contradiction qui porte que de deux contracictoires l’un est er propossions contradictoires l’une est vraye autre fausse; l’autre principe est celuy de C’est que jumais la raison determinante. rien n’arrive, sans qu’il y ait une cause ou dumoins une raison detenninante, qui fassq’ il arrive plus tost c’est à dire quelque chose qui seve à rende purse st Eela plustost que non existent, et pourquoy N est ainsi à rendre raison à priori pourquay cela est plus ost que tout autre son vons et plus tost que touto autre ose: Ce grand principe a jamais un exemple contraire, et quoyque ces raisons le plus souvent ces raisons tiert lieu dans tous les evenemens, et on ne donrera determinantes ne nous soyent pas assez connues qus ne laisris jis d’esteran quas et a que je crois fousjours contribuer à la pedeter mination de la volonte cydessus de la De toutes les inclinations apeu pres comme cudossus loncave, volonte nous avons parledi sul toutes les volontes aute cecontes consequente en d fervient ils qu’un aussiles astres ne feroit is qu’ne partie des inclinations qui e seu avegement o ile de la plu dela voionté, on p oncoure pais q in 13 en elle même contradiction, siepe et esoivot