# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0130 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0130?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 65v, page id 00068272:0130 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 66r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=130 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000130.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 81 lines, status machine # Lines: 81 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et faire dependre de l’ame une partie de l’action du corps a voulu capituler(. il croyoit de savoir une regle de la nature, qui porte selon luy, que la même quantité de mouvement s’observe se conserve dans les corps. Il n’a pas juge possible que l’ame l’influgnce de l’ame violat cette loy des corps, mais il a crû que l’ame pourroit pourtant avoir quelque influence sur le corps et sur ses actians en changeht ea direction e le pouvoir qui se sont dans le corps; a peupres des mouvemens uet cy moustre anteurs et comme un cavaler ne donne point de la force au cheval qu’il monte, mais cepend ne laisse pas de le gouverner, en dirigeant cette force du costé qui a bon luy semble. Mais comme ae là se fait par le moyen du frecu des mords, des eperons, et d’autres aides et autres corporelles, il est conc’on pent concevor comment cela se fait, mais l’on ne se il n’y a point d’instrumens dont l’ame se puisse servir pour cet effect, rien dxplicable enfin dans l’ame du dans l p corps c’est prstira dire dans la pensée et dans la n un mot. ae changement) efiu il est aussi niplicable un par l’a le changement de la dire ib est aussi inexplisable que l’ame chanse la quantité de la force, deux choses egalement inexplicables. Outre qu’on a decouvert deux verites importants et qu’elle change la ligne de la Direction, ce sont decouvert e an du depuis M. des Cartes, la premiore est premierement que la quantité de la force absolue qui se conserve en effect, est differente de la quantite eme directio g corp. 10 et an se conserrae ansitons lt pana ux qu’op suppose sagir entre eux 0 qui agilent eat totale de tous les corp qu on peut odigner e choquent caum et prend en semble, et qu’on suppote de ne rien plius veils maniere sontr recevoir de dehors de quelaves maniore qu’ils se choquent entre eux Cette regle auti aus comme detunha eade de quelue maniere qu’ils se choquent ente eux pouripeu qu’ils ne reçaivent aucun. qu’ils soyent qu’on les suppose aussi tout detachés des autres corps en sorte qu’ils neu reqoivent aucun ehoc ny action. si M D si cette regle avoit este connue de o. Descartes ils auroit n rendu la direction des corps aussi independante independante de l’ame, que leur force, et je crois que cela l’auroit mené roc tout droit à l’hypothese de l’harmonie preetablie, ou ces mêmes regles n oat mene. quoque il dans les corps on tous ensemble ou qu’on prendome detaclés des autres, de queque maniere qu’ils se choquent entre M eux =Comme jtay demonstre asses en plus d’un sndroit, et le demon- Areray encor d’avan- tage un jour, quoyque quelquos uns de mes namis en soyent deja asses informes. Las Ncondc decouverte