# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0133 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0133?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 67r, page id 00068272:0133 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 68v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=133 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000133.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 83 lines, status machine # Lines: 83 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. En fin pour conclure ce point de la spontarieité, il faut dire psla nge ene la physique que prenant les choses à la rigueur, l’ame a en elle le principe physig de toutes ses actions et même di toutés ces passions; mais comm qu’on la considere comm et que le mem même est vray dans toutes les substances simples repandues par toute la natur quoyque il n’y ait de la liberté que dans colles qui fort intelligentes. Cependant stom dans le sens la maniore de par populaire, en parlant suivant les apparences, nous devons dire que l l’ame depend du corps et des impressions des sens, apeu pres de la même maniere comme nous parlons Ptolemée et Tycho dans l’usage ordinaire, et ne laissons pas et pensons pourt cuut comme Copernie; quand nor pautons il i’agit du lever ou du coucher du soleil. On pent pourtant donner un sens veritable et philosophique à cette dependance de l’pne; c’est que d’ume Dieu en dependance mutuelle que nous concevons entre idcaliment dan etdans les decrets Ditu lors qu’e ieu l’harmonie qu ily auroitentr eux ame. et le honss ve tout reglé par avance: car entant que l’ame a de la perfection et des pensées distinctes, Dieu a accommodé le corps à l’amen, et entant que ame est imparfaite et que ses perceptions sont confuses, Dieu l’a assujettie r an corps, sili fait encerle qu’el elle a accommode l’ame a c: ce qui fait le même effect, et la mome apparence que si l’un dependoit de l’autre epres poprement par ses pensees confuses que l’am ouned la meme chose se doit entendre de tout ce que l’on concoit des actions des substances simples les unes sur l’autres. l’est que chacune est, censée agir sur l’autre à mesure de sa perfection, = et dans ins raisons des choses; dieu a reglé labopd l’autre et noord et secon la persoction ou impersection qual y a baus chacure quoyque ce ne soit qu’edealement en ce que par avance une substanee sur l’autre; bien eu ee que qu’une partie des raisons qui sevent et qui ont servi à lefaire exister que l’action et passion tousjours mutueller a expliquer distinctement ce qui se fait; est dans l’une de ces substances, et une autre partie de ces raisons est dans l’autre; les perfections et les imperfections etant tousjours Mais enfin quelque dependance qu’on volontaires mélées et partagees, conçoive dans les actions libres, qu et quand même il y auroit une necessité absolue, ae que non, et Mathematique ce que noy; il ne s’ensvivroit point (ce qui n’est pas) s asi easitui lequt equta s sue inesprient 2 fiir sat fe proftdois attsgrsorel zu. sreien uno sind vuriae boqu din noch bn samnem theil dio absriste g suppliae. bist en du Bogus da austa jusqu’ieq nons mons de ces substance dansl’une, speut estre est renclu patce qui est dans l’autre Apo prcetablir teur harmonie, unsoment et que car la raisote de s Dieu a preetablo dans l’une se trouua dans l’autre. as par avance est pousse a et fait que le corps execute ses ordres en sorte ay. corps, et fait representer dans amo ca que il’ame se laisse incline la u par les passion) qui naissent des representations corporelles.