# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0146 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0146?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 73v, page id 00068272:0146 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 74r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=146 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000146.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 113 lines, status machine # Lines: 113 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. aucor Figurons nous deux, cjeu de devotion. Si deux enfans jumeaux polonnois l’un estoit pris par les Tartares, vendu aux Tures, porté à l’Apostasie, plongé dans l’impieté, depuis mourant dans. ’ le desespoir: l’autre sauvé par soquelque hasard, tombeeu bonnes mars mains comme fau ns deperis, innitut pet et A s les plus solides verités de la religion, exercé dans les vertus srrestiennes, qu’elle nous recommande, mourant avec tous les au sentimens d’un bon Chrestien: Non plaindra le matheur du premier, qu’une petite ait du circomstance peutestre à empeché de se sauveraussi devot decider bier de son faere, et l’on sestognera que ce petit hazard doit de son sort pare rapportà leternité ecide de son matheur eternel. Quelcun dira pentestre que Dieu a prevu que le premier seroit michant qu par la science moyenne que le promier auroit este mechaut danslasq ily a peut estre des rencontres quelque chose de feleatitu et damné, quand il seroit resté en pologne. Mais dirat-on donc que c’est une regle generale, et predamn harmes voit étet n que pas un de ceux qui ont este methans les payens oit ailleurs, qui se sont auent este saque eparmy les chrestiens? ne seroit ce pas parim les prestiens. s’il avoient esté instruits comme les autres. c contredit il pas nostre seigneur, qui dit que T et Sidon auroit mieux profité de ses Et cesne le bruheur de les entendre. Mais Mais quand accorderoit même cet us age de la scien penn predications que les oli Capernaum, si s’ils avoient e tontre toutes les apparences en accorderoit queque chose d sembable, il ya il y auroit au ra tousjours que Dieus qu homme ceroibt en telles tous jours d’autres circomstances des circomstances quiit il demeure tousjours vra et 2 e hi pluti me us 11 pir elle suppos et considere ies circomstanae usil auroit pû le quelque cas qu’on se p ) employ d aus efficaces quil d fauderit ex falloit pout l’empecles suie unefsest contraire soit de donner des secouns internes ou externes, qui en cas que des plusgraves caisons l’en nechent servient capables de vainere la mechancete quelque arande quelle soit le plus grand fonds de malice quis poutrois trouver dans une ame. On me dira qu’e n’y a porde l’obligation est point obligé, et je l’avoueL ais aut e pecte (et sa damnation sera porte par sa sagest rs patrige pom le plan le plus convenable et ve plan enveloppa l a croisur les met du cro cette Hypothese sei seroit la plus lites naturelles aa fraii die convenableMais il y a quelque chose à dire ce me semble: qu’ausi la fracu diu et _ la damnation qui que cela feroit que les hommes seroient sauves ou dannes eles ou non seson leur bonnes ou moins pauccaises qualites, c’est à dire t’election et la grace de Dieu ’erection ne seroit point gratuite, etr homme se distingueroit luy même par une espece de meriteieea peutestre donceq ou au moins naturel inne e it ce qui paroist eloigné des principes de S. paul. (Il est cependant vray qu’il y a des raisons dec choix a de Dieu, mais il ne parist point que ce choix puisse est ret a une regle que nous soyons capable de concevoirt Des Quelques Theologiens celebres sant jus croyent que Dieu effre les ses plus de graces om plus effica ou d’une maniere plus favtrable à ceux qu’il prevoit e devoir q doivent moins resister, et qu’il abondonne l’autres a leur opiniastreté. Il y a lieu de croire qu’il en est souvent ainsi et eet expedient coit toules les apparences de pelugiarisme, puis qu’on ne peut donc dire S’éloigne e plus de du pela gianisne, de ceux qui font que l’homme se distingué par ce quil a de Proorable dans son naturel, eloigne s’éloigne le plus du p pelagianisine. I cependant je ne voudrois pas en n’oserois pas non plus en faire une regle universelle il se peut que Dieu veulle monstre quelques fois la f puissance de sa grace en surmontant la plus opimastre laresistance, a fin que personne n’ait sujet de desesperet a et il semble que S. paul a en cette pensée se proposant à cet egard en exemple su pde pour estre instrint instrait co = et se pour glorisier asebr et qui puisse flatter l’orgueil des hommas =luy même Et afin Afin que nous n’ayons point sujet de nous glorifiet il faut que nous ignorions les raisons du choix de Dieu aussi sont elles trop variées pour tomber sons nostre comme personne n’on doit uriude fater. connoissane, et