# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0147 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0147?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 74r, page id 00068272:0147 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 73v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=147 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000147.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 73 lines, status machine # Lines: 73 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. I Dieu, dit il. in a fait misericorde pour douner un grand exemple desa patience sir son propre exemple (. Iseutestre que dans le fonds tous les hommes sout egalement mauvais, mais ils ne se sont point d’une mantere semblable: car il y a une difference individuelle originaire entre les ames, comme l’harmonie preetabhe le peut voir Les uns sont plus pron moins portes, ponstre en estat de vers un tel bien ou un telmal; ou vers leur contraire, le tout selon leur ou bien ils en sont plus ou moins eloignes. selon leur dispositions natureles: mais le plan generat de l’urivers que Dieu a choisi sur des superieures pour des raisons supenieures faisant que les sest hommes se trouvent, dans de differentes circomstances, et ceux qui en vencontrent de plus ut in de favorables à leur naturel deviendent moins mechans, les plus vertueux, l ncor dans le ltrain de lalvie quelque chose fors qu’un naturel plus excertent reussit moins, faute d’occasions; comme il se peut qu’on employe une que c’est elle qui vemplit un certain vuide. Mais enfiier entierement surdes cermines dy pothesses pierre moins bonne dans un bastiment, parce, qu’il se trouve se toutes ces tentatives de raisons ne servent qu’à faire concevoir, qu’il y a mille n on na poins beson concevor qu’il n’est rieu de si poble que raisonnable moyens de jstifier la conduite de Dieu que de juger que la conduite du dieu tous les inconveniens que nous voyons toutes les objections que nous essuyons, n toutes les diffucultés qu’on se peul faire, n’empechent point qu’on ne doive croire raisonnablement quand on ne le sauroit point d’ailleurs demonstrativement, qu qu’il n’y a rieu de si elevé que la sagesse de Dieu, pien de si par que sa saia vien de si juste que ses jagemens, ay pien de si par que sa sainteté, et rien de plus it immense que sa bouté. je ne m’arresté pas icy à ceux qui se plaignent que qu’on n’est sanve ordinairement excu par papport aux sauves, eye voutre traiter se Ce que je viens de dire d’exposer ase avec assez étendue pour satis faire aux difficultés, proposées delord peut satisfaire aux difficultés que l’ay proposées d’abrd en abregé: m et et j’ay voulu le donnes tout et peul prevenir ue et peut servir et donner le moyen de moyen de repondre à celles de M. Boyle, que je n’y ay point voulu meler de peur d’intorrempre le fil de mon discours, et den rendre la liaison moins evidente Painitenant il seramdia red venir il sera tempedy venir, pour mieux monstrer usage de nos principes. Il est temps de venir aux objections de Monsieur Bayle que n’ay point voulu meler dans l’Exposition que je biens de faire de toute cette matiere, pd peur eo luterromprese fit et d’en et par consequent point se distinguer eux mêmes par lan qualiles avanta genss leur bonnes ou moins mauulaises qualite. naturs nais ils ne sont point mauvais pitreles extrand impressions de la graceuo Dieuy joint y peut joindre Hou dans unassortiment.