# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0150 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0150?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 75v, page id 00068272:0150 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 76r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=150 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000150.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 101 lines, status machine # Lines: 101 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. I n’ est poinee essaten et point ere eo se figurey que Dieu justemen irptitie an eternite une gloire et une beatitude qui ne peuvent jamais ny coistre ny diminuer. proposition de na Bayle Cet axme (n’est pas motus philosophique que theologique. De dive que Dieu possede une gloire quand il est senl, c’est ce qui depend de la signification du terme teme. il la gloire consiste dans cex dur est dnsluy pout trouver dans int l’entendement de celay quil ldotient de desnt ou spent deu que L’on peut dire queque la gloire est la satisfaction qu’on trouve dans la connoissance dans ce sens. de ses propres perfections; et eecas s yla Dieu la possede gloire verit dire connoissance que les autres en prennent, sons jourp al besoin doet quan soit que lous quienos lst par relexion sut dose dous; l’on peut dire que connuistre que par des creatures intelligentes; Ivray que le ’st pas Diea ne l’acquiert, que quand il se fait. quoyquilsoi (2) il se determina librement à la production des Creatures, et il choisit entre une infinité d’estre possibles ceux qu’il luy plut pour leur donner l’existence of en composer lunivers, et laissa tous les altres dans le neant+ Il faut appuyer un peu sur ce qu’on dit icy qu’il choisit les Estres possibles qu’il luy plut car il taut considerer que lors u que je dis, cela me plaist, c’est autant que si je disois, je le trouve bon Ainsi c’est la bonté ideale de l’objet qui plait, et qui le fait choisir parmy beaucoup d’autres, qui ne plaisent point, ou qui plaisent moins, c’est à dire ime fouche. qui renferment moins de cete bonte. qu Or. il n’y a queq vrais biens qui font capables ce de plaire à Dieu; et par consequent ce qui plaist le plus à Dieu qui se fait choisir, est le meilleur 3 La nature humaine ayant esté du nombre des estres Estres qu’il voulut produire, il crea un homme et une femme, et leur accorda entre autres faveuns le franc arbitre, de sorte qu’ils eurent le pouvor deluy obeir, mais il les menaga dela mort, ils desoveissoient à l’ordre qu’il leur donna ce sabstenir d’un certam fruit Cette proposition est rev revelet (4) ils en mangerent pourtant et dés lorss ils farent condamnes eux et u touteleur posterité aux miseres de cette vie, à la mort temporelle et la damnation eternelle, et assujetfis à une telle inclination au peche qu’is sy labandonnent il y a de sujet de presque sans fin et sans cesse juger, que l’action de fendue même entraina ces mauvaises svites par une consequence naturelle sans qu’il soit faille simagine la corruption commus on desend les consteaux aux enfans. le necessaire de concevtir. que diu a don mis il ne faut donc point simaginer que Dieu y at fait simplement le personnage de ge legislateur et de positis qui fi donne une loy purement positive, ou d’un juge qui impose et inflige une peine quedieu qu’il n’obtient pas par là un nouveau bien: ce sont plus fost bier p les creatunes qui sertrouvent quien trept de la connoissances qu’elles pt de aaloir aut la gloire de Dieu envisagema comme un nouueau bien Cette proposition est aussi eneor conforme à cette perohpartie de la philosophie qui appelle la Theologre naturella tout comme la precedente et doit ostre, admise sans difficulte. pourveu que le mol terme, franc arbitre, soit, entendu comme il faut, suivant l’experction que nous en avons donnée cae fut et que pour cela même et non pas par un Decret puremtnt arbitraire que Die l’avoi fendue.