# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0151 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0151?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 76r, page id 00068272:0151 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 75v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=151 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000151.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 99 lines, status machine # Lines: 99 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pay un ordre d’une de sa volonté sans qu’il y ait de la Tonnexion entre le mal de la grraption à ns unecomalontas pres dans l’ame et dans le corps del homme par une action extrachdinaire paur le pemer it oal dela passion l couve et le mal de la peine, comme se I n’ est poinee essaten et point ere eo se figurey que Dieu justemen irptitie an action extraordinaire; apeu pres comme un juge Athenien facsont juge fart boire la cigue au criminel. Car la contemplation Parson de la divine sagesse nous portet à croire, que le segne de la Nature sert à celuy de la prace; et que Dieu comme Architecte a tous fait comme il convenoit à Dieu consideré comme Monarque: Nous ne connoissons pas assez ny la nature du fruit n celle de l’action, ny ses effects, pour juger du détait de cette affaire: cependant nous devors croire, qu’elle n’estoit pas justement comme les il faut rendre cette justice à Dieu de croire qu’elle renfermoit, quelque autre chose que ce que les peintres nous presentent. (5 (5) il luy a plu par son infinie misericorde delivrer un petit nombre d’hommes de cette condemnation et en les laissant exposes pendant cette vie à la corruption du peché et à la misere; leur a donné des assistances qui les mettent en estat d’obtenir labentitude du paradis qui ne finira jamais. plusieurs anciens ont douté si l le nombre des damnés est si petit aussi grand qu’on se l’imagine, comme play deja remarque cy cydessus. Mais sans eptrer dans cette discussion Et il paroist qu’ils cru quelque milieu entre la damnation eternelle et la parfaite beatifude. Mais sans entrer danscete Discussionil su est bon de remarquer leque cette sorei adné que cesa proposition e M. Bayle est conque da6 suivant lesysteme de la grace suffisante donnée a tous les hommes qui leur suffit pour veu qu’ils agent une bonne volonte. Et quoyqu’il soit luy même pour le parti opposé, il a voulu (comme il le dit à la marge) saccommoder ausysteme mitge eviter les termes qui ne convienduoient pas au systeme du franc arbitre et des decrets postenieurs à la prevision des evenemens contingens. il a preou eternellement tout ce qui arriveroit il a reglé toutes choses, et les an placees chacune en son lieu et il les dirige et gruuerne continullement selon son plaisir. tellement que rien ne se fait, sans sa permission ou contre sa volonté, et qu’il peut eni empecher comme bon luy semble autant et toutes les fois que bon luy semble tont ce qui ne luy plait pas; le peché par consequent, qui est la Those du monde qui l’offense et qu’il deteste le plus; et produire dans chaque ame humaine toutes les pensées qu’il approuve. Cette These est encor purement philosophique, c’est à dire connoissable par les lumieres de la raison naturelle. Il est bon paco il est à proposaassi appuer comme on a appugé dans la these 2. sur ce qui plaist d’appayer icy, sur ce qui semble bon, c’est à dire sur ce suc Dieu trouve bon de faire. Il peut eviter ou écarter, comme in ly cende sut ce qui ne leo plastars Hou comme ce luy qui est condamne a estra brule est mis au milieu dela matigre combustiple qu’on allume exp pour cela. Mons. Bayle le prend ainsi ainsi il gulle il parle comme si le peche ig Si la corruption eternete originelle avoit este a vois mise dans l’ame de l’homme par un ordre de Dieu. C’est ce qui le fait objecter (Rep. au provinc. ch. 178. p. 1218. tom. 3) que la raison n’approuveroit point le que qui pour Bastier nn rebelle condamneroit luy et ses descen- dans a estre inclines à se rebelle mais ce chastiment arrive naturellemen cux mo ans, sans aucune ordo nance d’un legislater s prennent goust ad diffici ybrognes n im anpte atur de ce qui se passe dans les corp tion d de leur progeniteur mais ce re seroit pas une peine de la roy. ily a eu quelque chose d’approchant dans les suites du peche du premier homme