# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0155 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0155?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 78r, page id 00068272:0155 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 77v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=155 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000155.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 92 lines, status machine # Lines: 92 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. E alferout lese tres cepalle. voilà déja l’abus ou le mauvais effect dela Maxime precedente. Il n’est pas vray à la rigueur (quoyqu’il paroisse plansible) que les bienfaits que Dieu communique aux creatures qui sont capables de felicité, ne tenden Tout est lie dans la nature, els un sag ingenieur, artisan, ingenieur, architecte, politique ge, fait souvent servir une même chose à plusieursfins, 5 il fait d’une pierre deux coups, lors que cela se peut commodement C’est menager le terrain, le temps, le lieu, la matiere, t pour ainsi dire sa depense. Il arrive des biens comme de plus ion peut dire qu’il y a des maux qui arrivent aux creatures par concomitance, et r de la maniere que je l’ay explique cydessus, comme annexes u meilleux le plan et comme M. Bayle la recerm en quelque façon, et ce que l’ay justifié en faisant voir que ces maux son doivent estre annexés au meilleur plan, qu’on pouvoit choisir; de même je tiens qu’on peut dire qu’il y a des biens qui arrivent par concomitance aux mêmes creatures, lors qu’ile leur attirent des plus grands maux.. Les bions Ces biensconsiderés en eux mêmes, sont ll’objet de la volonté antecedente de Dieu. Dieu est porté produira autant de raison et des connoissance dans l’univers que son plan en peut admettre Mais ce bien combiné avec e un plus grand an al qui en arrive, n’est plus un objet de eet antecedente ou la volonté antecedente puisse tendre; c’est plus tost un objet de l’aversion antecedente superieure à la premiere. Car il y a des d’autant quelle approche la volonté derniere. il ya objet lulel boe d’aversion d’une na on te cedente uperieure a la edegres dans la volontes antecedentes; qui approchent de la consequente qui les font approcher de la consequente et finale à mesure que l’objet est plus composé. Le l’ebjes A Aes Asi A et B chacun à part, sont des objets de la prisensemble. dans le composé; d’une volonté antécedente plus simple anterieure a car celle dont l’objet est A etB la combinatson d’A et B: et A en soy e A pourra estre un objet de l’inclination, de la volonté, et B en soi pourra estre de ces deux objet fera un objet nouveau d’une volonté posterieure à la premiere, mais tousjours antecedente par rapport à la volonte derniere, consequente qu’on prend pour decisive et totale, qui comprend ore repandu reste ogenno et ’un objet de son aversion; mais la combinaison hommes serpil protereble prevaudroit raisonnable je dirois qu’encor des biens leur arrivent par udme a la artisan habiler artis abile aux Creatures pentedire qu illys ae des b nique entant qu l a Or da bien ce composé du bien et du ma prevalant tous les objets ensemble et qui est appellée consequente par ex cellence pris avec son mal prevalant estant un objet de l’avers ce l limpé e rietes. istant en doy l’objet de l’aversion de la volonte n’arrive) que par concomitance ou par Connexion, de sorte qu’il antecedente de Dieu, nelpent estre phis et il ne ne faus point le considerer comme une grace ou comme un present atu que Dieu fasse Il ne laisse pas de l’estre en soy, de taché du mal et il s le sela d’autant plus que l’homme sera plus conpable de son abus et du mal qui en arrive, et d’autant plus sur tout pus que l’homme en auroit pus bien user s’il avoit voulu aisras tes amuis e fars un ainte de lecalistes seresicis, ud en ferirait fure un de pecurt H l’on peut dire que Dieu, dont la sagesse et la puissance sont parfaites, le fait tousjours Tel bien est la raison dans ceux qui s’en servent pour se perdre eà la verite mai qu’on peut considerer enco comme une volonte antered par rapporia à la vol co ent mais de l’inclination ou precedente l’aversion selon que le bien ou le mal prevant cen un objet dis. je Cu bien.