# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0156 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0156?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 78v, page id 00068272:0156 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 77r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=156 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000156.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Dei poenis, ae mot de Claudieny a lieu de quelques uns y auroit lieu à l’egard de quelques uns: Tolluntur in altum Ut lapsu graviore rucant Mais de dire que Dieu ne devoit point donner un bien dont il sait qu’une mauvaise volonté abusera, lons même que le plan general contrare deschoses demande qu’il le donne, c’est vouloir comme l’ay déja remarqué) que Dieu de vienne blamable luy même pour empecher que l’homme ne le soit. De dire cesoutre ce meme brore generat, d’objecter comme l’on fait icy que cette bonté de Deu seroit plus petite que celle d’un autre bienfaicteur, qui donneroit un present plus utile; c’est ne pas considerer, que la bonté d’un bienfaiteur ne se mesure pas par un seul bienfait. Il arrive aisement quon donne en prevoyant quils nirot il peut arriver qu’un part que le present d’un particulier soit plus grand que celuy d’un prince, mais tous les presens uon prevoit quinairent de ce particuliers seront bien inferieurs à tous les presens du prince. Au reste dire que ce so les presensoqui vesent sont les presens d’un epnemi, ex dadr saxa adcoxa Hostibus eveniant talia Un Estre malfaisant est tres capable . . . . dona meis. Mais cela s’entend quand on se peut dispenser de les donner, comme le pouvoit faire cet Entrapelas dont parle Horace qui avoit un mauvais dessein. Celuy de Dieu ne sauroit estre meilleux, faudrat. il le diminuer, et sandrati illegater, qu’ila faudrat- il qu’il y ait moins de beaute de perfection de raison dans l’univers; parce qu’il y a des gens qui n abus ent de la raison. il y a sean Abusus non tollit usum il ya scandalum datum scandalum et acceptum. devoit conner Fon bien qu’il do ene des .. importunité de leur nderes moyens surs pourtempeche ce qu’on a dit C’est tousjon rs sespos