# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0157 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0157?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 79r, page id 00068272:0157 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 80v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=157 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000157.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 124 lines, status machine # Lines: 124 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. equ’on a dit à la fin de la remarque sur la Maxime precedente doit estre repeté icy et suffit pour satisfaire à la maxime presente Au reste D’aillaurs ou suppose Cest tousjours supposer cette fausse maxime, qu’on a a vancée nobr comme la troiseme au troisieme nombre. Is choses qu’en gre Maxime philosophique, que doit porter que lebul et qui porte que scmmesaiul le bonheur des creatures raisonnables est les but unique de Dieu. Si cela estoithy peche artiveroit, pas même par conconitance Dieu auroit, choisi un ordies des possibles ou tousces maux une suit seroit exclus. Maisetet rdre manqueroit à ce qui est du à toutes les dû a l’univers, c’est à dire à ce qu’il en se doit à soy même touloir que Dieu eue ne donne point le aux creatures un franc arbitres aux creatures raisonnables geatu laisonnable c’est vouloir qu’il n’y ait point de lreatr ces raso ctures eL vouloy que Dieu les empeche d’en abuser, c’est vouloir qu’il n’y ait que ces creatures toutes seules, ou ce qui n’est fait avec ce qui ne ser seroit, fait que pour elles. Leur veulur donner aet l’art de s’en bier servir l’on peut dire que Dieu a dopné aux Creatures l’art dese seroir ds tousjours bien seroir de leur libre arbitre, car la lumiere naturelle faudroit seutement etoulo en adue hxst cet ar inte de ire Maissera. n) crees avec l’impeclabilite moqensiipat manque socuotnt a creatum je se donner tousjodis la volonte qu’on de vroit avoir cest ce qui manque aux Creatures et ne leur saucoit es donné Suppose qu’il y en ait qui le puissent, est il necessaire qu’elles ayent toutes une si grande perfection, et qui approche tant de la dioinité, et n’ est il point raisonnable qu’il soit sil y a des degres dans les Creatures, l’ordre general le démande. Et il paroist ilest tres convenable à l’ordre du Gouvernement divin, ont en une bonne as a ceux qui onte lars qu’un si grand piviege soit donne plus facilement il ne soc donetatimisement par grandxrivilege de donne qu’à ceux qui dans un ont ou une bonne volonte, lors qu’ils estoient dans un estat d plus impartait, dans l l’estat de combat et de peterion peril pellerinage; in in Ecclesia militante, in statu viatorum. Cependant je n’ose potut asseurer que’ il n’yail point de Creatures bienheurenses nées par leur nature. L’urivers est bien ample et qui ont este qui bien varié; le vouloir borner ou reprendre, c’est en avoir peu de co connoissance et il y a peut estre des gens qui donnent ce privilege à la sainte vierge, puisqu’alussi a metent aujourdtmys audessus des auges dans l’Eolise Romaine la met aujourdhuy par dessus des Anges. Mais je e ne me fonde point sur cette Hypothese. Il me suffit que l’uniders est bien gr amplo et bien varié: le vouloir borner ou reprendre c’est en avor peu de connoissance Mais dirat on (continue M. Bayle) Dieu a donné le franc arbitre donné aux creatures capables de pecher, sans qu’elles luu demandassent cette grace.. Et celuy qui feroit un tel present seroit plus raisonnable réponsable du matheur. qu’il apporteroit que s’il ne l’avoit accordé qu’à l’importunité de leur prieres a cerequisen seviorent, Quana on ne regarde concom milleio) lons netouroient qu suns qualque elieu comine il sans il n’y auroit que des esprits sans l’ordre des temps et des lieux Cet ordre demande la matiere, le uement et ces loix, en las reglant avec les esprits le mieux qu’il est possible, on reviendra a nostre monde si Dieu n’avoit que ces creatures en veue il les empecheroit sans doute de se perdre Il faut avouer ce defaut, et il faut mêmi reconnoistre que Dieu en pent estre pu exemter las creatu puis que rien n’empeche ce semble qu’illys ait, dont la natures arsir tonso et qu’il a poit apendant en un sens suble desbons auges mêmes n’ont pas este H et même il leur souvent manque la volonte de se servir des moyens qui donnent indirectement une bonne volonté, dont j’ay steja parté plus qui c et Preo Sugnose ait e q reatures manque pour avoir une boune baonte et qui même l’ayent tousjours, est il necessaire csseque toutes les creature eussemayent une si grande perfection qui les approches tant de la divinité peut estre que celà ne se peut que par und divine speciale: mais apu Dieu l’accordat à tous, c’est à dire qu’il agist tousjours miraculeusement à leur legard de toutes les creatures raisonnables qui n’est riermoins que raisonnable ces miracles per- pute petuels ne seroient rieu moins que raisonnables Rien ne seroit moins raisonnable que ces miracles perpetues.