# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0161 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0161?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 81r, page id 00068272:0161 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 82v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=161 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000161.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. a plus ande fausse gloire i nous connoissions la cité de Dieu telle qu’elle est, nous verrions que la c’est le plus parfait estat qui puisse estre inventé. que la vertu et le bonheur y reguent autant qu’il se peut du supreme degré, que le peché et le malheur, que des raisons de l’ordre supreme des ne permettoient point d’exclure intierement de la nature choses, bien. n’y sont prese rien en comparaison et servent 1 même à des plus grands biens Puisque ces maux devoient exister, il falloit, qu’il y eut quelques uns qui y fussent sujets, au moins que ques ans qui ill fassent sensibles, et nous sonimes ces quelques uns ses quelques uns. il falloit aussi qu’il y eut quelques uns a qui les plus grands biens ne fussent point sensibles à qui appartint la foy appartinst encors ncar avant la veue, et nous sommes ces quelques uns. si c’estoient d’autres, n’y auroient auroit il pes lamême appasene de maln Dumal M il pas la même apparence, ou plus tost cos autres ne seroient il pas ce qu’on appelle nos Nous Lors que Dieu tire quels gloire du mal, pour avoir fait servit a un plus grand bien, il ’en devoit tirer, ce n’esst donc pas une fausse. gloire, comme seroit celle d’un prince qui boule vers eroit son stat pour avoir l’honneur de l debresr (9) Le plus grand amdurn pas in me om Hn temps rie illau cono si Dieu re solsoit pas tout le