# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0162 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0162?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 81v, page id 00068272:0162 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 82r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=162 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000162.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 70 lines, status machine # Lines: 70 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. le ne suis pas encor à la moitié des dix neufs maximes, et je me lasse déja de refuter et de repondre tous jours la même chose. M. Bayle multiphe sans necessité ses maximes pretendues opposées a il dit vres degmes. a de l’ambigaité at Dieu Quand on detathe les parties de choses liees ensemble, les parties les choses de leur tout, le peissance de la sugesse l’on peut dire que pressance le genre humain de l’univers, an Dieu desde les attributs de Dieu les uns des autres, la puissance de la sagesse: de la puissance l’on dira il est permis de dire que Dieu peut faire que la vertu soit dans un le monde, sans aucun melange vice. q’ et même qu’il le peut faire aisement que cela luy est aisé. Mais puisqu’il a permis le vice, il faut que l’ordre de l’unibers la capess tronne que s la sagesse a trouve preferable à tout il fanti quoy emande. autre plan, l’ait porte ansi verme Et cela suppose, qu’ il n’est pas possible de faire autrement, puisqu’il n’est pas possible de faire mieux. C’est une necessité, hypothetique, une necessité morale. comme lors qu’ondit quae Quae rationi contraria sunt, ea nec fieri posse credendum est a supiente posse credendum est. La L’affection de Dieu poux de Dieu pour la vertu ne laisse pas d’estre la plue rande que l’on puisse, mais ce n’esst pas la seule allection qu’il aye. L’on objecte que icy, que l’obi l’affection de Dieu pour la vertu n’est pas donc pas la plus grande qu’on puisse concevoir, elle n’est pas intinie. H. Onga desa repondu d, l’a maxime seconde maxime, en disant que l’affection de Dieu pour quelaue chose crece que ce soit est proportionnée au prix de la chose: la vertu est la plus noble qualité des. choses cr creées, mais ce n’est pas la seule bonne qualité des creatures. il s’a une infinité d’autres qui attirent l’inclination de Dieu; il de toutes ces inclinations resulte, le plus de bien qu’il se peut, mais non pas le plus q lt il se trouve que s’il n’y avoit que vertu, il y auroit moins de bien. Un ho Midas se trouva moins riche, quand il n’eut que de l’or. Optre que la sagesse doit Huniquement noble qu’elle pourroit ce seroit uns une superfluite, ce seroit une paurreté. Avoir mille voir varier. A Multiplier la même chose, quelque dire tousjours virgile, chanter tous jours les airs de l’opera de Cadmus et d’Hermionne casser toutes les porcelaines pour n’avoir que des tasses d’ot manter que des erdrii n’avoir que des boutons de diamant, seroit ce raison. ras ne boire que du vin de Hongrieozdseroit ee raison ne manger que de perdrixas seroitce raison il appelleroit on cela, il y a donc des crentures non raisonnables, des animaux esplantes, descorps inanimés, il y a la dedans dans ces creatures laquelle qui bien loin d’estre contraire à la liberté, est d’effect de son hoix =s’il n’y avoit que Creatures raisonnables Virgiles les mieuxreliés dans sa bien reliés dans sa Bibliotheque Lanature a eu beesort non-raisonnables