# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0167 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0167?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 84r, page id 00068272:0167 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 83v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=167 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000167.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sauroit convenir il est vray que Dieu fait de la matiere et des esprits tout ce qu’il est veut, mais il est comme un bon s sculpteur qui net fait de son bloc de marbre que ce qu’il juge le meilleur, et qui ’en juge bien. Comm D La satiere dons estre la belle et la plus artiste de tout Dieu fait de la Matiere la belle plus belle dextoutes les Machines il fait des Esprits le plus beau de tous les gouvernomens conves de leur Ho pour leur union ossibas par dessus da tout eta la plus parfaite de toutes les harmoniesq l’harmonre ait a dit qu’il est échappe à M. Bayle de dire (Ror dictionn. V Roranins p. 2611. de la seconde Edition dont l’artifice est si merveilleux, qua M. Bayle que l’infinite de Dieu n’est pas trop grande obur en ven cila un tel effect. Dsorte que nonsulement le coms est les corps composent la plus belle machine la plus admirable de poutese les machines; mais ils servent aussi en même tenns se mieux quril est possible mais encor Chacun est merveilleux a part Mais or puisque le mal physique et moral y est se trouve dans ce parfait ouvrage, comment ils it leur accordy adjoute une merveille nouvelle et il est excor merveilleux comment s de on ne peut point accorder à M. Bayle ce qu’il dit lcy de l’Estre infiniment puissant Il on en doit juger (contre ce que M. Bayle asseure icy) que sans cela un mal physique et moral encor plus grand auroit este mevit tout a fait inevitable. Ce mal le plus grand de tous si grand seroit que Dieu auroit dene mal que chosi qu’il s’il mal choisi, s’il avoit choisi que autrement qu’il n’a fait. Il est vray que Dieu est infiniment puissant, mais sa puissance est indeterminée, su la sapesse la bonté et la sagesse jointes la prde M. Bayle fait une ailleurs ut qu’il tire des sentimens des le determinent le meilleur. Cartesiens modernes, qui cens que Dieu pouvoit donner, une objectior particaliere atu dependre d’aucun au corps. ils rapport au corps euil Mais il faut considerer pouet Mais cette opinion est mal fondée il n’y auroit que Dieu ne sauroit etablir un systeme de aux ames les pensées qu’il vouloit, sans les faire en de de si mal lit, d pleiu dissonances. la nature des ames est en partie de representer les corps. + veu faire concevables; in pare ce moyen on éphigneroit aux ames, un grand nombre de maux qui ne viement que jn derangement des corps ection