# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0169 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0169?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 85r, page id 00068272:0169 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 86v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=169 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000169.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 105 lines, status machine # Lines: 105 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. à la mammelle cent mille fois plus de damnes que de suves, est t plus grand que cemy des fauves es que les enfans morts sans bapteme, sont du nombre des premiens. Monsieur Bayle presse la même jection il semble qu’on suppose icy que le nombre des damnes qu’il y a beancoup moris sans baptème sont damnes. L’un et l’autre est contredit: et sur tout la damnation de ces onfans. j’en ay parlé cyassus ailleurs repssiet Quant au nombre des damnes, quand il seroit dus grand de incomparablement plus grand parmy les hommes que le nombre des sauvés; il de cela n’empechefoit point que dans l’univers le nombre les Creatures heurenses ne l’emportassent ne soit incomparablement ne l’emportet infiniment, par leur nombre sur celles qui sont malheureuses. Lade Quant à l’instance de la decimation elle ne tire point à consequence. Quant à l’exemple d’un prime qui ne punit que les chess des rebelles, qui d’un generat qui fait decimer un regiment; il ne tire point à consego ces exemples ne firent point à consequence. Le pr il est de l’interest du peince et du general de conserver le pus de supets, le L’interest propre oblige le prince et le general de pardonner dux couplbles, quand même ils demeo paus de cldate qu it L’intere ate an prine aux conpables: Dieu ne pardonne qu’a ceuux qui deviennent meilleurs. meilleurs:, c’est ce qu cette severité est plus conforme à la justice parfaite. Mais si quelrun demande pour quoy Dieu ne donne pas à tous la grace de la conversion il tombe l’est entrer dans une ve autre question, qui n’a point de rapport à la pMaxime presente. Nous y avons dej a repondu en quelque façon, non pas pour trouver les raisons et souis niylena monstrer qu’il en n’en sauroit manqu de irpiscus l’eu a point de contraires qui pussent estre valables. 19) Les Medecius qui parmus aussi ette Maxime peut encor passer(It n’aurois peut estre je vondrois se je voudrois seulemen changer hois point quelue chose dans les phrases. je ne voudrois paint pren ie d opposition entrelibre et determine. libre et indifferent pour une meme hy’opposet determiné, mais j’oppose libre et necessaire en soy j’en reconnais sculeme On est jamais parfaitement indifferent, on est tousjours plas incliné et par consequent plus determiné d’un costé que d’un autre: mais on’est jamais necessité au phroix qu’on fait. Lor fors que Dieu est porter l’entends icy une necessité absolue et met aphysique: car il faut avouer que Dieu, que le sage, est porté au meilleur par une necessité morale. Cependant il et copendant il faut avouer aussi ar une necessité hypothetique lors qu’on fait s meme auparavant, lors qu’on le fera ’n on y est necessité deme avoir avouer, qu’on est necessité au cheis par la verité même de la futurition, puisqu’on le fera. Ce sont des necessités hypo ces necessités hypothetiques ne nuisent point. )Quand tous un grand peuple. en ay patté asses parle cydessus. au provinc. ch. 178. 1 1227. 7.3) Nous voyons manifestement qu’un souveraintp Us parolas qu Et ta damnatio est un supplice infiniment plus grand qua la siden teur des Atheniens tul touslas peches vondisoit despeine Draconle nere man quoeuo delagei nisso voga tinnation de l’injusti terbelles composes a mort. se repondis autres fois a demonst ry inserer ..... .. in sereit la ruins tntior il adjonte que pour. des leax e lo pas este eerites avec do sapus suppbil contiuum vitin semeureroien mechans Il. peut les discerner, et Exrestis sonerus autresfois profe seure Ators ublice en sg Hollan c et fondée sur la qui in desprtion qu’il ya antro une psin eternelle, et un crime borne; je repo repondis dis-je, qu’il n’y apoint d’injustice quand la continuation de la peine n’us que la qu’unes du peche la continuatio leare et da la foiblessi quinu de tohoram det hommes, que le er je pour ce qui est du nombre des damnes