# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0170 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0170?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 85v, page id 00068272:0170 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 86r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=170 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000170.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 98 lines, status machine # Lines: 98 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. .... la mort du malade euxmêmes l’empechoient pas etne qu’il les sauveroit, si des aisons lee ue plas si les hommes ne refusoient pas desstales Dieu vent sauver tous les hommas, cela veut dire parse volonte. il le faiteoustant quelques fois, lorsque tresulte de toutes les raisons, le determiné à l’Election de quel d’un certain nombre d’hommes fortes emper Dient sa Dotonte consiquente donne sont victorienx l il donnes des secours à tous pour se convertir et pour pereverer de quelques uns, et il les moyens et lesecours qu’il leur Les hommes obtiennent qui ont bonne volonte. Mais ils ne sont pas tousiours saffisans pour donner la bonne volonlecette bonne volonte lous, mais scis secolirs sent n sont suffisans dans ceux ils Les homme l’obtiennent soit par des secours particuliers, la soit par des circomstances qui d font reussir despecaurs les secours generaux emn he de les guerir tous: il ne peul s’empecher d’offrir encordes encor Dien est le Medepin des ames, leux mauvaise volonte plus coupat de leur pbrus des remeedes qu’il sait qu’ill fuser et qui qu’elles an qu’on refusera, et qu’on on send l et qu’ils en serad pluscellpable. Il y a car il vaut g men mieux de ver que Dieu ne manque pas aux regles psa de sa sagesse quoyque l’ homme en abuse. Voudrat on que Dieu soit injuste, at a fin que l’homme sort noins criminel. Dutre que les graces qui ne servent pas à l’un, peuvent servir à l’autre; et servent même tousjours à l’integrité du plande Dieu ae le mieux concu qu’il se pluisse. Ne pleuuerat dit Desendroits quiberont tro aut ant les lieux, qui en seront endon incommodés Le soleit ne luirat. il pes pani Dieu ne dopnerat- il point la pluye, parce qu’il ya Enfin toutes les comparaison d’un Medeciu, d’unbie faiteur l’un ministre d’Estat d’un prince, clochent fort, parce qu’on conroist en quoye consisre leur principal lare lour primient denuy lenc devoirs, et que leur leur devoirs, et ce qui pent et doit estre l’objet de leur soins ils n’ont presque qu’une affaire l’objet, de Dieu a quelque chase d’infini, ces soins embrassent l’univers ce pedti vontrions mesurer sa sagesse, et sa bonté par nostre connoissance. Quelli temerité, ou plus tost qu’elle absurdite Les Objections supposent faux, il est ridicule de juger du droit, quand n connoist point le fait. Dire avec S. Paul: 0 altitudo divitiarum et sapientiae ce n’est point renoncer au recisolnement AposA essectes paraequ dont parlent ces Maximes vient de donner =et ils y manquent pr soden danstre cus qui in rapportent. par negligence ou par malice. a moins qu un excellent c est avover aependant Pa us morceaux sent des preuue, et des Estais devant nos yaux entipus et a ac aveque Tont accompli en soy de r inim de Dieu un homme cette la sagesse intinie qui rog ode perainsi dires de la ca uil iement estora s ne paien ata morceau de Thair 2 une plante et comme un antmal, par exemple même du Gouvernement de Dieus ce que nous en yre. ais lors que nous voyons quelque os casses quelque Porovrs voir insquicus, que Dieu fait le mieux qu’il est possible, suivant et isole pour ainsi dire parmy le souvrag un si pinsi om accome ain de une feuitou il est vray que nous en asons deja bit celuyla meme pi reconno Arcitrien Aroit s’il ne li avoit vu, au qugni que t et nostre ignorance sur les faits. C’est reconnoistre ors que nous voyons quelque chose d cette immensité de Dieus. mais t c’est employer plustost anatomisti ne le regarde; et que auxhraisous que nous connoissons, c’est les emplager plus test, car elles nous apprennent que M. Bayle des raisons superieures le permettent et lors qui sa volonté consequente et decretoire