# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0171 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0171?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 86r, page id 00068272:0171 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 85v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=171 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000171.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 89 lines, status machine # Lines: 89 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. nature même des choses porte que i cet Ordre que nous ne voyons pas encor icybas soit un objet de nostre foy de nostre esparance, de nostre confiance en Dieu. S’il y en a qui s’il y en à qui en jugent autrement, tant dans l’estat du plus grand et du meilleur de tous les des moy des echantillons qu’il leur a donnés de sa sagesse et de sa bonte infinie, pour se faire connoistre non seulement admirable, mais encor aimable au de là peus de toutes choses. on trouvera que rien de ce qui est. ’espere que entus que M. payle, que nous venons de consiteret, est edMaximes quien que rien n’ est demeuré démeure sans une compris dans ces reponse necessaire. dn il y a de l’apparence qu’il y qu’apres quayant av soulent medité auparavant sur cette maxir matiere ouctant la cause morale il y aure mis ce qu’il croyoit le plus fort cautre il se trouve pourtant encor la cessus qu par cy parla squelques endroits dans ses ouvrages, prescience, n’à poin accordes la bonte du maral mal moval qu’ il sera bon de ne point passer sous silence pis pour exx, i ce sont des mecontents des Murgo Monarques, et ils ne profisent point ont tort de ne point profiter la beauté et l’ordre du tout. Ainsi la Hil exaggere bien souvent la difficulte qu’il croit qu’il y a de mettre Dieu à couvert de l’imputation du peché. Il toue ceux la sincerité dit de ceux died feroit juste, sil quand même il seroit st stro qui avonent rondement (comm sse estoit l’auteur du peches’il condamnoit desinnocens quand même il condamneroit et qui pretendent que tous est tode Et de l’autre coste il semble qu’il approure applaudit d’avantage sentimens de ceux qui en dechargent la volenté des innocens; pux de Dieu, et qui sauvent sa bonté au depens de sa grandeur comme fait plutarque dans son livre coutre les stoiciens. Il estois plus raisonnable dit il) de dive (avec les Epicuriens) que des parties innumerables (voltigeans au haz ard Ivaltigeans comme les Atomes par un espace infini, prevalant par leur force à la foiblesse de jupiter luy et contre sa nature et volonté de les mauvaises et absurdes, que de (celuy des stoiciens ou des Epicuriens ny mechanteté dont il ne soit l’auteur. C’est ce qui se peut dire pour l’un et pour l’autre de ces portis, qu de demeurer d’accord qu’il n’y a ny confusion fissent malgre beauce up de c paroist avoir porté M. Bayle à cque à l’EHEXEIV, des A Pyrrhoniens, à la suspensione de son jugemeat, paus rapport à la Raiso pous est mise à part, à la quelle il professe de se soumettre sincerement. Cependant svivant ses raisonnemens par rapport aux raisons, et tant que la foy demeure puloir. farris ressuscitor et renforcer ceux heretiame persan du troisieme sliede Chrestiei ressorciter le sent inent des Manicheens que ou qu ’un certain paul ches des Manicheens ter e exmane et d’estre allé jus qu’a ans le Vic siecle fit donner le qui leurfit donner le Q un sectateu de toutes Ancerement Paut leur chef du en Armenie le nom de Zoroastre ou de Zerdoust avoit enseigné dprincie es deux principes ncligens cos ce qu’un ancien Philosophe de la haute Aisie ap connu sous e es deux principles atcligers decette opito erreur e he nom de pauliciens; as tous ensemble des deux principes l’un bon l’autre mauvais, sis uona pue sit puope upendae lquamce tepen e citpsatm aos venu des ondiens ou il y a quantité de seclateurs de la Cité divine (Rep. an Tgr. ch.167. p. 102 4) emarque que Molina, si ae la libre artitre avec la et la saintesé de Dieu avec le poche pretendue Tou en d’autres endroits