# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0175 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0175?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 88r, page id 00068272:0175 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 87v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=175 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000175.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 79 lines, status machine # Lines: 79 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Qoc des princes Occidentaux ou celtes se soyent rendus maistres et il y a des autorités p pour toutes ses significations mais il ne faut point sy arrester icy. il n’est pas impossible qu’il y ait en un temps, au quel perdus de la Grece, de delhgypte et d’une bonne partie aAsie, et que lour Cutte soit resté, dans ces pays. la quand on considere avec quelle rapidité les sarrasins et les Tartares sont se sont emparés d’une grande partie de nostre continent, on s’en étonnera moins. Callimaque dans un hymne à l’honneur d’Apollon, parsist insinuer que les Celtes qui attaquerent le temple Desphique sous leur Brennus ou chef, estoient de la posterité de anciens Titans et Geans qui firenl la guerre à jupiter pt aux autros dieux, i’est à dire aux princes de l’Asie et de la Grice. Il se t peut que jupiter ait esté cuys même un descendu des Titans; mai c’est à dire des princes Celto scythes, dumubre d Cltes al ne rqus ast sevan anterieurs, et ce que M l’Abbet a recueilli des anciens dans ses origines Celtiques le confirme Mais les Geans pretendus, qui verloient escalader et) lanque estoient des nouveaux Celtes qui alloient sur la piste de leur ancestres; aux quels jupiter a esté obligé e bien que leur parent pour ainsi dires soit oblige eresister, comme les Roys les Wisigots établis dans t les Gaules Gaule s’opposoient à d’autres peuples de la Germanie et de la Scythie qui venoient sous le ravayer ley apres eux dant Gaules sous la conduite d’Attila, qui estrit pres le alves maistre alors le maistre des peuples Scythiques, sarmatiques et Germaniques depuis les frontieres dela perse jus qu’au Rhius.. L Mais le plaisir qu’on lors qu’on croit trouver dans les mythologios des Dieux seu quelque trace de dancienne Histoire res temps fabuleux, in lu l’auro mieux rontontre que B Ccanus que M. Rudbecte Le que Schrieck ins, que M. Rudbeck ’a emporté peut estre trop coropu et que M. l’Abbé de la Charmoye. Retournons a Zoroastre qui nous a mené à Oromasdes et Arimanius, princi auteurs du bien et du mal; et supponons que qu’il les ait consideres comme deux principes eternels opposes, l’un a lautre, quoyqu’il y ait lieu deu d’en doutet. En ce sas Manes auroit este son sectateur’on croit que Marcion disciple de Cerdon a esté de ce sentiment avant Manes, M. Bayle reconnoist que ceshere hommes ont raisonné d’une maniere potoyable, quil il est aisé de les battre par et qu’ils n’ont point assez connu leur avantages ny mais sȩu faire jouer leur principales machine, quiostoi ayin la difficulté sur l’origine du mat. Il’croit u’un habile orthodoxes, et il semblae que luy même a vout ee carver fayte d’un autre a voulu se charger homme de leur parti auroit bien embarassé les ien d d’un soin si peu nocessaire aoe que les dictiss gens. comme il les appelle apes M. Hyde sont bian tost mis en fuite par dos raisons a priori mais il croit qu’ils triomphent à priori a teur tour, quand on vient aux raisons à posteriori prises de l’existence du mal. Toutes les hypotheses (dit il, fadiontetnib, Dictionn. v. Marcion p. 2039) que les chrestiens ont etablies, parent mal les coups qu’on leur porte, ellos triomphent toutes quand elles agissent offensivement mais elles perdent tout leur avantage, quard il faut qu’elles sontiennent l’attaque.. Il avouc que les Dualistes comme il les appelle avec M. Hyde) ’est à dire les defenseurs aius prircepes aurvent bien tes tetis en parte par les latons à prioe = les Huns, ailleurs quoy qu’il yait des opinio dans cet ouvrage dans ce savant onving qui auteur qui e me paroissent point vraisemblables, et parti- ut lors invoe exclut las Germains buvenudes autorit =de la Charmoye) s sses seu le rapport peancien Gaulose a dede la langue Germa Havecles homuns prisde la naturedet en