# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0176 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0176?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 88v, page id 00068272:0176 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 87r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=176 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000176.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 122 lines, status machine # Lines: 122 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. s’imagine prises de la nature de Dieu, mais il croit qu’ils triomphent à leur tour, quand on vient aux raisons à posteriont prises de l’ existence du mal. Il en donne un ample defait Dans son dictionnaire articl. Manicheens p. 2025. Les idees les plus sures et les plus claires de l’ordre nous apprennent (ditil qu’un Estre qui existe par luy même qui est nocissaire qui est eterhel doit lestre unique infini, tout puissant et doue de toute) sortes de perfections le ra p il est vray que le raisonnement auroit morité d’estre un peu mieux develorie. Il faut maintenant voir (poursoit. il) si les phenomenes de la nature se peuvent commodement expliquor par l’hypothese d’un seul principe. Peut estre que M. Bayle y demande un peutrop, nous n’entreprenons pas et veuqu’on luy monstre mais nous n’entrepremions pas de la e re monstrer comment lo mal est lie avec le meilleur projet possible de l’univers. ce qui seroit uni explication parfaite du phenomene: il ous suffit de faire remarquer que rien n’empeche quel ne e licave huy co projet. Cette explication est suffisante pour la solation des objections, mais non pas pour une comprehension un certain mal particulier soitlit imparsaire, et qui Cengeneral laissi qualque chose a acconurer cans l’autre vie, delachose. Les Cieux et tout le reste de l’univers prechent (pdjonten. Bayle la gloire de Dieu prechent la gloire, la puissance, l’unité de Dieu. Il en falloit tirer cetto consequence omme sent, ce ches L’oeuure de son createur entre les choses vesibles que c’est comme j’ay déja remarqui il en falloit juger que ca aurive c’est par ce qu’on voit dansces objets que cela arrive que nous veyons un tet ouvragé de Dieu, il nous le trouvons si accompli qu’il en qualque chose d’entier et d’isolé pour ainsi dire, et toutes les fois faut admirer l’artifice =X co Le systeme de nos planetes es Sydissus +et la beaute comme j’ay déja composo un tel ouvrage à part, Chayue plante; chaque animal en fourmit un. chaque homme en fourgit un mais la Republique des Esprits es trox a trop marque codessus etendus pour nous, nous en voyons trop peu, pour en connoistrs l’ordre pouvoir remarquer lerdre ois laudien a fait la meme remargo cur P sve bie mervoilleux qui y doit estre. LHomme seul, ce chef d’oeupre un dechargeans s de son createur entre les choses visibles, l’homme seul dis je fournit sape mihidubiam traxissenitent et des tres grandes objections contre l’unité die de Dieu. Mturmoniemais lnamonie qui se trouve dans tout le reste, est un grand prejugé, qu’elle se trouveroit pricor dans l’homme le goucernement des hommes et generalement dans celuy jugea des Esprits si le total nous en estoit connu. Il faudroit juger des ouvrages de Dieu aussi sagement que Socrate de Dieu, comme de ceux d’Heraclite, Sacrate, repondit à celuy qui luy en disant. vuc en dodranda son sentiment. Ce que j’ay lon on j’en ay entendu mecplaist, me paroist bon, je crois que le reste le purois ne le parsistroit pas me plainent ne ne plairoit pas ho o motus si je l’entendois. Voicy encor une raison particuliere du dosordre apparont dans ce qui regarde l’homme: C’est que Dieu luy a donné conferé un l’i fait present d’une imaye de la divinite en luy donnant la raifor l’intelligence. A si est comme dans son propre monde, qu’il gouverne comme il pout à sa mode, ils fait merveilles quelques fois, et son art imite souvent la nature jupiter in parvo cum cerneret aethera vitro, Risit et ad superos talia dicta dedit: Huccinc mortalis progressa potentia. jam meus in fragili luditur obe labor. Jura poli rorumque fidem legesque deorum commu il dans sonpetit departement cuncta siracusius transtulis arte senex. Quid falso insontem fonitru salmonea miror, Demula naturae est parva reperta Mais eassi ces il fait aussi de grandes fautes u Dien labanden et paree que Dieu l’abandonne a son sens. P’holime sex trouve mal dans le sond à mesure qu’il a tort, mais Dieu par un art merveilleux tourne tous les defauts torn tourne, les fautes de ces petits mondes au plus grandornement percant et chastiant de son grand Monde. C’est comme dans ces inventions de perspective ou certains dessins beaux dessoins, ne paroissent que confusion, les regarde par le moyen d’un certain verre ou miroir. C’est en les plasant, et en s’en servant = qu’on les fait devenir jusqu’à ce qu’on les rapporte à leur vray point de veue, et qu’on en les placanti comme il faut qu’ils deriennent un grand ornement d’un d’un beau cabinet fameux Cabinet. Ainsi les cassiois apparentes de nos petits mondes se reunissent en beautes dans le grand, n’ont rien et re’ontrieu aendent ad enti de sa sagest u sail sii emat ater i aere is alomentent l’adi iration de sa sagesse qui fait setoir le mal au plus grand bien M Baysle poursuit ou il faut entres un peu, pour mieux eclaircir toute cette matiere il le laisse faire on quelque fayon ut spartam quam nactus est ornet maniere car il leur fournit estre, force, vie raison, sans frane qubitre joue son et Dieu se joue de ce petitso produire comme nous nous que nous savorisons ou n entre que d’utre se faire veir. C est em times si à ou le acuna Cy e bon de aes oeupatioq y est donc commelun pet dien tantost comme un pere ou precepteur qui exerce los enfans; tantost comme un juste juge punissant ceux qui sous p ciustremai pr le plus souvent quand eis perus mondes et leur intelligene es seuoquent entue