# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0178 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0178?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 89v, page id 00068272:0178 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 90r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=178 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000178.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 88 lines, status machine # Lines: 88 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. o’ est a dire a la leplus sublime de que la puissance se rapporte an pere, tource de la divinité. que la sagesse st roppert au verba Eternel, Aoseos, qui est appelle Nosses par Erangelistes (B vera et l’amo la Volonté ou l’Amour au saint Esprit. presque toutes les expressions ou comparaisons prises de la nature de la (hot ver 1) d’unc substance intelligente, y tendent sil me semble qu’apres ce que nous venons de dire degrotis Monsieur B que si M. Bay le avoit considere ces je que pous venons de dire des principes des choses, il auroit repondu à ses propres questions, ara cette interrogation. i en domandante comme id fait, in demandant+ continuea enfander ou n’auroit pore point si l’homme est l’ouvrage d’un seul principe souverainement bon, souverainement saint, souveraine ment puissant, peut il estre expose au froid, aux maladies au froid, an choid chaud a la douleur, au chagrin2 pent il avoir tant de mauvaises inclinations? peut il à lo faim à la soi commettre tant de crimes? La souveraine sainteté pent este produire une creature criminelle La souveraine bonté peut elle produire une creature La souveraine puissance jointe mal heureuset à une bonté infinie ne comblerat elle pas de biens son ouvrage, et n’éloignerat elle point toutce qui le pourroit offencer ou chagriner bo L’homme est luy même la sourae de ses maux; tet qui a vant a tel qu’il est, il esto it dans indispensab les idées. Dieu la permis par des raisons nuncles de la sagesse a permis qu’il pelit qu’il e decerné qu’il passat à l’existence tel qu’il est. t Prudence a represente la omme avec le de Melisse est plus conforme à l’ordre, mais ilaux ruisons à priori, mais il ce n’ost pas une sort veule est le principal caractere d’un bon systeme Mais a mon avis cost une pauure explication dela des phenomenes des Astres car q en leur donnant des Intelligences qui les conduisent, puisqu cr apres cela il est aisé bien aisé de concevoir Condidit ergo malum dominus, quod fectata ansusquet ou elle est enfermee, et ce pendant le froid est une certaine privation dela foce) a cila suffisamment que i etablis nic qu’elle est conforme à l’experience faux s à posteriori je vous surpasse (dit il) dans l’explication des phenomenes, qui c’est apparemmon à peu ples comme si que lcun disoit que les Peripateticiens surpassentnos Astronomes les nouveaux Mathematiciens dans l’explication avec tant de justesse au lieu qu’il faut Et patitur fierique probat, tunquam ipsu erearit. ne vient que de la diminution du vouvement qui tient is nous avout repondu assr cu dessus. qui luy est opposé est ce qu’il ya de plus mauvais dans le mal M. Bayle fait combuttre Melisse defeyseur de l’unité du Principe, ave Zoroastre premier auteur de la pourquoy les planetes font leur chemin Cum possit prohibere sinat, quod si volitomnes Innocuos agere omnipotens, ne sunta voluntus Non abolet longoque sinit grassari emresu voit joiust la sugesse à sac puissance à sa bonté icu supreme degre de la bonte, comme le crime abilosophe Guec dualité. Mob Zoroastre avoue que l’Hypothese raitons mn même difficulte dans son Hamartigenie. si non vult Deus esse matum cur onirtati inquit Non refert autor fuent factorve malorum: Anne opera in vitium sceberis pulcherrima verti Degenereffactone se manus inquinet illo? pse irtaxit enim quod si discluderi possit M f M. Bayle ’auroit peut estre hemarque e orgnduma et à sa sainteté, j’adjonteray en passant que la sainteté, n’est autre chose que le out exeros d’un phonomene, quand un Id un principe expres, au mat un principium malificum, an froio un luy asigne une cause qui primum frigidum. it a si rieu de si aise, d ny rien de se plat.