# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0181 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0181?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 91r, page id 00068272:0181 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 92v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=181 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000181.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 84 lines, status machine # Lines: 84 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. bien des point, le vieu quelques Toutest Ce n’ost pas le leu icy d’entrer dans cette discossiont M. Bayle X examine quelques reponses de S. Basile, de Lactance et d’autres mais comme elles roulent gurle les autres auteurs sacres tousjours icy = sur Vorigine du mal mal physique je differe d’en parler, et je repi je ramasseray enor des et se continueraq id enaminot los denris morale qui restent enaqu sur la cause physique raasient que nostre auteur qui se trouvent dans queques endroits e des ouvrages de nostre Auteur habile auteu il combat en quelques erbroits la permission de ce mal, il voudroit qu’on avouat que le Dien le veut. Il cite ces paroles de Calvin(sur la Genese chap. 3) quindit les oreilles d’aucunes sont osfensées quand on dit que rieu l’a voulu. Mais, je vous prie qu’est ce autre chose de la permission de cetuy qui a o droist de defendre, ou plus tost qui a la chose en mai, qu’un vouloir M Bayle explique les paroles de salvint comme s’il avovoit que Dien a voulu la cheute d’Adam non pas entant qu’elle estoit un crime, mais sous quelque autre notion qui ne nous est pas connue. Il cite des casuistes un pu peu relaches, qui disent ’on peut souhaiter la more de un son pere, non pas entant qu’elle est un mal à son legard, mais entant qu’elle est un bien pour ses peritiens. Rep. aux quest. e Tom 3. ch. 147- p. 850. Je ne trouve p que Caloin dit seulement que Dieu à voulu que lhomme tombat pour certaine cause qui nous re pasars. est comnue inconnue paule pour soit e+3 dans le fond quand il s’agit d’une volonté decisive c’est à dirie d’un decret, ces distinctions ne se servent point lon veul sont inutiles, l’on veut condition sine quaorion sculement l’action avec toutes ses circomstances, s’il estvray ou ne la vent Dieu ne pent que la vouloir permettre, comme il n’est ny fin, ny moyen, il est une le crime jud qu’on la veut. Mais quand c’ c’est un crime, parce qu’il ne le peut empecher sans agir contre ce qu’il se qu’il doit, sans faire quelque chose c qui fat pis seroit pis qu’un crime, sans vibler la regle du meillleur, ce qui seroit ai detruire la divinité, Comme l’ay deja remarqué. La permision Dieu est obligé par qui se trouve en luy même, de permettre le mal moral en d’autrepr dans quelques creatures une necessite morale à permettre le mal moral. C est leva cas ou la volonté d’un sage n’est que prpermissive, il est obligé de permetre permissive Mais eutre toutes les combinaisons infinies dit M. Bayle p. 853) Il aptu a plu à Dieu d’en choisir une ou Adam devoit pecher, et il l’a rendue future par son docret preferablement à tontes les autres. n langage pour veu qu’on l’entende des combinaisons qui font tout l’univers. Vous ne composee ferés donc jamais comprendre (adjoutet- il) que Dieu n’ait voulu qu’Adam Eve et Adam veechassent puisqu’il a resetté, toutes les combinaisons ou ils n’eussent point pas peché Mais la c chose est fort aisée à comprendre par tout que nous venons s par ce que je viens de dire. Cette compinaison qui fait, tout l’univers, est la meilleure, Dieu donc ne peut manquer de la chossir, sans faire un manquementis et plus tost que de le fai d’en faire un, qui luy ce qui luy est absolument inconvenable, il permet le moral le manquement ou le peché de l’homme. qui est enveloppe dans cette combinaison. F et il faut a vouer que la l’opimon commune convient la mieux au texte vacre 5 + et celles qui precedent condition sine qua non augi il n’est pas l’obset deme volon- té directe. Comme play deja monstre cydessus. Dieudie Cc’est la precisement le cas es. le crime d’autrtey, quand il ne sauroit empechor sans commettre faire une sans manquer luy même à son devoir