# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0182 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0182?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 91v, page id 00068272:0182 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 92r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=182 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000182.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. M. Jaque lot e d’autres habils hommes, ne seloignent pas demonsentiment avec 11 conm los quip e point de mon sens, quand is il dit p. 186. de son traite de la conformité de la foy avec la raison: ceux qui sembarassent de ces railons difficultés semblent avoir la vue trop bornéc et pouloir reduire tous les desseins de Dieu à leur propres interests. Quand Dieu a forme l’univens il n’avoit d’autre vue que luy même et sa propre ploire de sorte que si nous avions la connoissance de toutes les creatures de leur def divertes combinaisons et de lour differens rapports, nous comprendrions sans peine que l’univers repond parfaitement à la sagesse infinie du tout puissant. Il dit tilleurs que suppose (p. 232) supposé par impossible que Dieu n’ait pu. empecter le mauvais usage du franc arbitre artitre sans l’ancantir, on conviendra que sa sagesse et sa gloire l’ayant determine a former des creatures libres sette puissante raison devoit l’emporter sur les facheuss soites que pourroit j’ay taché de le devolopper d’ encor d’avantage par la avoir cette libeste raison du meilleur, et par la oit qu’Il y a en Dien de le choiter malgré le peché de quelques creatures, qui y est e est une suite est attachex. je crois d’avoir coupé jusqu’à la racine de la difficulte, cependant je suis bien aise pour donner plus do jour à la lumiere d matiere, d d’appliquer mon on principe des solutions aux difficultes particulieres de M. Bayle, En Boic une ch 198, p. 856. propotée en ces termes (Ch. 148. p. 856) seroit il de la bonté d’un prince (l. de donner à cent messagers maisla prison