# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0183 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0183?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 92r, page id 00068272:0183 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 91v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=183 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000183.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ils la meriteroient la soit, mais celuy qui aura vouluqu’ils la menitassent, et qui les auroit mis dans le chemin infallible de la meriter seroit il digne d’estre appelle bon, sous pretexte qu’il auroit sans doute cette raison, qui leferoit meriter le titre de bra qui luy feroit meriter le titre de boy recompense les diux autres. Ce ne seroit pas mais il pouvent on mais d’autres circomstances y peuvent concourir qui seroient peuvent conconrir capables de le faire meriter des capables deerendre digne de louanges lomoges. Supposons Ne pouvons nous pas spposer, qu’il s’est servi de cet artifice qu’il a fait l manege pour connoistre ces gens la, et pour en faire un triage, comme fit Gedeon se seroit De quelquas manitres extraordinaires pour diserfntres Choisir les plus vaillans et les moins delicats deu ses soldats. Et quand le Priuce Et auand it les connoistroit déja ne pourroit il bon le naturel de tous ces messagers, ne peut il point las mettre à cette lepreuve, pour les faire connoistre encor aux autres? Et quoyque ces raisons ne soyent point applicables à Dieu, non plus que le prince avec les messagers, elles ne saissent pas de faire comprendre, qui’une action comme celle de ce prince peut paroistre absurde, quand on de la etache des circomstances qui en peuvent marquer la cause. A plus forte la faiton ear us forte raison doit on juger que Dieu a bien fait, et que nous le verrions si nous connoissions tout ce qu’il a fait. MM. a Descartes dans une lettre à Madame la princesse Elisabet (Vol. 1. lett. 10) sest servi d’une autre comparaison d’un prince, pour accorder la liberté humaine avec la toute puissance de Dieu il suppose un Monarque.. Rep. P. 3. p. 942