# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0186 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0186?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 93v, page id 00068272:0186 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 95r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=186 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000186.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 102 lines, status machine # Lines: 102 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. M. Bayle (Rop. au provinerch. 154. F. 3. P. 938) dqit ae livre fut imprime en Angleterre autemps de cromvet, et il ne paroist point avoir seu qui ce n’a este qu’une traduction de l’originat Plamant bien plus ancien. il adjoute que le docteur Gporge Kendat en donna a resutation a oxford l’an 165), sous letitre de fur pro Tribunali, et que le dialogue y est insere. ce Cette dorniere comparaison, qui ne merite point d’petro plus devoloenee a esté mise en avant par Pierre Bertius Arminiem alors, mais qui est ale en fin a este enfin de la Communion Domaine. Dalogne ibere sque tappora par tout aulonus par M. AC André Caroli re diem choquant entre e et Tib qui se tronve tour ciz lony chez M. le Probst aroli, om dans se Memorabilia Ecclesiastica du siecle passé, comme M. Bayle le reparque Le liure du larron predestine, de gepredestineerde die Bertius l’a employé contre les Gomaxistes, mais d’argumens n’ont lieu pa ceuxcys pretendent qu’on le peut retorquer contre les autres. Je crois que ces sortes jir crois qu’il ma lieu que contre ceux qui pretendent que que D Dieu la justice arbitra une chose par rapporf anbitraire par lapport M donvoir n en Diey ent pur a Dieu, ou qu’il a pou le une ouenptttance despotique qui jusque à pouvoir damner des innocens extiq qu’i sussit de simaginer predestine maxist ed est de même de a satyre inti ingeniense intitutee, fur praedessinatus une on fit ex in meme temps n da gepredestineorte dief faite en ce memetemps contreles samaistes, ou l’on introduit un larron est à estre pendu, qui attribue à Dieu tout qui se croit predestine non obstant fes mechantes de mauvac le qu’it la fait actions, qui s’imagine que cette creance luy suffit une et qui bat par des argumens ad hominem un ministre contreremonstrant appellé pour contre re monstrant qui la vt preparer à la mort; mais efince boleur est enfin mais qui est enfin converti par un pas ancien pasteur deposé à cause d d’Arminianisme, que le geolier ayant pitié de l’ame d du criminel, et de la foiblesse en à calibelle cacheffe. On a repondu mais les reponses du Ministre luy avoit ameneasant cuxsatyres ne, plaisent jamasaus il est visible que tors ceuno Mais tous ceux prgduit. qui reconnoissent que Dieu fait le meilleur, qu’e choisi choisit entre toutes les idées possibles de l’univers, et qu’il y trouve l’homme abusant de son libre arbitre par le desant porté par l’imperfection nature originale des creatures à abuser de de son libre arbitre, et qu’il et à se plonger de l’univers, ecoulement de la sionne, le peut Contreremonstrans, en seignent une espece de Predestination à la Mahometane, ou il est nocut daniem dlica est indit rept debien ou mal faire, et ou qu’il sufit des imaginerqu dans la misere; que Dieu epeche le peché et la misere mal et la misere autant que la perfection permettre; font voir que l’intention de Dieu est prodestine peur l’estre la Creature sa limitation on imperfoction est est la plus droite et la plus sainte du monde; que l’homme seub est conpable, que un son euftirmite est la source de se natiae, et que la mauvaise volontes est la seule causo de la misere, et que qu’on ne sauroit estre fdestine au salut, sans l’estre aussi à la sainteté des enfans de Dieu. l a deffulte queve peut trouer saire cntre l’Explicatio L’on fait quelque difficulté encor d’admettre nostre rai explication mais elle pos embarassera moins, car elle n elle est plise de consideration mitaphysiques au lieu que les objections L’on oppose eneor des considerations metaphysiques à nostre expositions explication de la cause moralu de mal moral, mais elles nous enibarasservirs moins, ear las puisque nous avons écarte objections tirees des raisons morales, qui frappoient d’avantage exfino ou que le bien n’est pas le motif de ses actions (pu lestre. detque cause motale du mal es de l suines ese compulicheavec qui en nond raison sans donner affeinte à da faintete d Die mais cette diffiaalte qu’on y trouue