# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0189 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0189?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 95r, page id 00068272:0189 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 93v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=189 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000189.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 59 lines, status machine # Lines: 59 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. raissoient que nous venons d’ecarter efloient merles venoient des raisons morales, et frappoient las Esprits. Cette contiderations Metapsysiqu regarde ba nature du possible et du necessaire nature du possible, elles oa contre nestre fondement que nous avons pose, sont que Dieu a choisi le meilleur de tous les Univers possibles, il y a des eu des auteu philosophes qui ont soutenu qu’il n’y a rien de possible que ce qui exe arrive effectivement, ce ce sont les mêmes qui ont crû, ou ont pû croire que tout est necessaire absolument. Il y en a qui vo duelques uns ont esté de ce sentiment, par ce qu’ils admottoient une necessité trute et aveugle, qui so x ause de qui a fait l’existence des choses, et c ce sont ceux que nous avons de plus de sujet de combattre. Mais il y en a qui nne se trompent que parce qu’ils abusent des termes. Ils s’ appellent confondent la necessité morale avec la necessite meta physique, ils imaginent que Dieu ne pouvant point manquer de faire le mieux; q cela luy oste la liberté, et donne aux choses cette necessité que les philosophes et los Theoloiens tachent d’eviter, il n’y a qu’une dispute de mots avec ces auteurs, là pourveu qu’ils accordent effectivement, que Dieu fait le meilleur. Mais il y en a d’autres vont plus loin; ils croyent que Dieu pouvoit mieux faire, et cest un sentiment qui doit estre rejetté car quoyque il n’oste oiit pas tout a fait sont bon tousjour pnt la sugesse à Dieu comme les auteurs de la necessité aveugle; donne des bornes lay metre ce qui est donner atteinte à sa supreme perfection. La question de la possibilite des choses qui n’arrivent point a déja este examined par les anciens il Paroist qu’Epicure pour conserver la possibilité des la liberte et choses et pour eviter une necessité absolué, r a soutenu apres d’autres a seutenir, que les futurs contingens n’estoient point determines, d’une verité determinée. Car s’il estoit vray hier, que J’ecrirois aujourdhuy? il’est donc necessaire, et par la meme raison il l’est de toute éternité. Ainsi tout ce qui arrive est necessaire, et il est impossible qu’il en puisse aller autrement. Mais on le pressoit par un arguin Mais cela n’estant point, il s’ensuivoit sclor luy que les futurs contingens ne son n’ont point de verité determinée. pour soutenir ce sentiment il se laissa aller à nier le plus grand principe e le premier et le plus grand principe des verités de raison nonciation estoit ou vraye ou fausse. Car voicy comme ciu comment on le poussoit à bout c est à dire le principe de contradiction, il nioit que toute terspat, vos nel pura qu l aoaiquus tapeles dans la Aristote + il ne pouvoit donc point manques d’arriver, il estoit necessaire