# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0193 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0193?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 97r, page id 00068272:0193 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 96v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=193 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000193.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 81 lines, status machine # Lines: 81 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. faire vouloir autre chose que ce qu’il fait, par cequ’il t est necessaire qu’il veuille tout ce qui est convenable d’ou il s’ensoit que tout ce qu’il ne fait pas n’est pas convenable, qu’il ni jeut pas le vouloir faire, et par consequent qu’il ne peut pas le faire: Il avoue luy, même que cette opmion luy est particuliere, que prosque personne n’est de cet avis, qu’elle semble contraire à la doctrins dis saints, et à la raison et deroger à la grandeur de dieu. C’est le rapport que Monsieur du pin en donne dans sa Bibliotheque des Auteurs Ecclesiastiques Con il paroist que qu’Abelar augit un peu trop de pauchant à parter et à penser autrement que les autres Car dans le fonds ce n’estoit qu’une Layomachie; il changuoit l’asaye des termes. La volonté et la puissance La puissance et la Volonté sont des facultés do differentes, et dont les objects sont differens aussi. d’est les confondre, que de dire, que Dieu ne peut faire que ce qu’il veut Tout au contraire, l’est tont le contraire, il veut entre plusieurs possibles il ne veut que ce qu’il trouve le meilleur. Abelard l’a reconnu luy môme. il se fait cette objection: Un reprouue (dit il) peut estre sauvé, mais il ne le sauroit estre, que Dieune le sauve. Dieu peut donc le sauver, et par consequent faire quelque chose qu’il ne fait pas. il y repond que l’on peut bien dire que cet homme peut estre sauvé par rapport à la possibilité de la nature humane, qui est capable du salut. mais que l’on ne peut pas dire que Dieu peut le sauver par s’apport à Dieu même par cequ’il est ;mpossible que Dieu fasse je qu’il ne doit pas faire. Mais puisqu’il avove, etrefon pourat qu’on peut fort bien en un sens scuve, pourquoy ne par et qu’ainsi de Dieu peut faire ce qu’il so nes ce que d’en ne fait pas, peut estre fait, il pouvoit donc parler comme les autres, qui ne l’entendent pas autrement quand ils disent que Dieu peut sauver qu cet reppouné, homme et qu’il peut faire ce qu’il ne fait pas. il semble que la preterdue necessité de Wicles condamnée dans le soncile de Constance, t ne vient que de ce même mes malentendu est exemples encor que allegecés par Abelard temoignent assez, qu’ il donnoit une signification outrée au je crois que les habiles gens font tort à la verite et a pux mêmes, lops qu’ils affectent des expressions nouvelles, et choqua les gers sans necessitee ute sans necessité. Hobbes a en sette soutenu e meme opinion que Ce qui n’arrive point est impossible. il prouve paro ce que jamais teus les requis toutes les conditions requises à lachose o n existent, or la chose ne sauroit exister sans cela. Mais qui ne voit que cela 6 e ne prouve qu’une impossibilité hypothetique il est vray que le condite qu’une chose ne sauroit exister quand une condition requise y manque. Mais comme nous pretendons retend de meme de pouvoir dire chose pout dire d’on pretend de pouvoir de dire que retendo de même que les conditions requises peuvent exister quoyqu’elles n’existent point. Ainsi l’argument de M. Hobbes laisse la chose ou elle est. Cette opinion qu’on a ene . de M potes qu l en ergunit lue necesite alslne de tates autes =N car on etend Car on considere tous les possibles comme los objets de sa puissance mais on pre les med commeles a objets de fa volonte decretoire de la reprobation et mettant a part ta suppositio = (absoliement partant) qu’un tel, qui est reprouvé, peut estre sauve, et mettunt a part ta sappo d’employer sans sujet De nos jours denst de nestre temps le celetre M. Hobbos le fameux M. Hobbes